HUITIEME PAUTIE
— LA LÉGENDE DE FAUST —
M. Lumley, directeur du Théâtre de la Reine, àLondres, m’avait prié d’écrire un ballet pour la scènequ’il dirige ; c’est pour me conformer à son désir que j’aicomposé le poème que voici, qui n’a pas été représenté,— d’abord parce que, la saison pour laquelle on l’avaitannoncé ayant été remplie par le fabuleux succès du ros-signol suédois, toute autre exhibition à ce théâtre deve-nait superflue,—et puis parce que le maître de ballets,par esprit de corps de ballet sans doute, fit naître avectoute la malveillance imaginable des obstacles et des re-tards sans fin. Lorsque j’eus le plaisir de remettre àM. Lumley le manuscrit de mon poëme, nous causâmes,tout en prenant le thé, de l’esprit de la légende de Faustet de la manière dont je l’avais conçue ; le spirituel m-.