SIXIEME PARTIE
— RÉVEIL DE LA VIE POLITIQUE —
Partout régnait un calme plat. Le soleil versait desrayons élégiaques sur le large dos de la patience alle-mande. Aucun souffle de vent n’agitait la paisible gi-rouette sur les pieuses tours de nos églises. Au sommetd’un rocher solitaire perchait un oiseau de tempête;mais il laissait pendre languissamment ses ailes, et sem-blait croire lui-même qu’il s’était trompé, et qu’aucunouragan n’était près d’éclater. Il était devenu très-tristeet presque découragé, lui qui peu de temps auparavantavait traversé si puissamment et si bruyamment les airs,en annonçant toute sorte d’orages à la bonne et vieilleGermanie. — Tout à coup un éclair sillonna le ciel &l’ouest, un coup de tonnerre et un craquement terriblesse firent entendre, comme si c’était i a ûn du monde, «*r
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