DE LA FRANCE.
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la France nouvelle ; il n’a même pas ici d’influenceréactionnaire sur l’art, comme dans notre Allemagneprotestante, où il a regagné une nouvelle valeur àl’aide de la poésie qui embellit toujours les ruines dupassé. Il y a peut-être chez les Français une sourderancune qui les dégoûte des sujets catholiques, pen-dant que toutes les autres représentations de l’histoireréveillent chez eux un puissant intérêt. Cette remarquepeut se prouver par un fait que j’expliquerai' à sontour par la remarque. Le nombre des tableaux repré-sentant des scènes religieuses de l’Ancien ou du Nou-veau Testament, ou de la Légende, est si minime ausalon de cette année, que telle subdivision d’un genretout mondain a fourni plus de morceaux, et certaine-ment de meilleurs. Après un calcul exact, je trouvedans les trois mille articles du catalogue vingt-neufde ces tableaux de religion, tandis que les seuls ta-bleaux dont les romans de Walter Scott ont fourni lessujets dépassent le nombre trente. Je puis donc,quand je parle de la peinture française, employer dansleur signification la plus naturelle, et sans craindred’être mal compris, les mots peinture historique etécole historique.