DE DA FRANCE.
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ment dans les barrières respectées de la triple unitéde lieu, de temps et d’action.
Ces novateurs ont-ils réellement élargi les limites duthéâtre français? je l’ignore; mais ces auteurs drama-tiques me rappellent toujours le geôlier qui se plai-gnait de la petitesse de la prison, et qui ne trouva paspour l’agrandir de meilleur moyen que d’y fourrer desprisonniers en plus grand nombre, lesquels, au lieud’élargir la prison, ne firent que s’étouffer les uns lesautres.
Je voudrais bien, mon cher ami, vous parler encorede quelques autres écrivains dramatiques des boule-vards; mais quand ces gens-là font de loin en loinune pièce passable, ils n’y prouvent qu’une facilité demain que nous trouvons chez tous les Français, maisaucune originalité de conception. Et puis, je n’ai faitque voir et oublier sur-le-champ ces ouvrages, sansm’informer jamais du nom des auteurs. En revanche,je vous dirai les noms des eunuques qui faisaient àSuse, auprès du roi Ahasvérus, le service de chambel-lans. Ils s’appelaientMehuman, Bistha, Harbona, Big-tha, Abagatha, Sethar et Carkas.
Les théâtres des boulevards dont je viens de paner,que j’ai toujours en vue dans ces lettres, sont les véri-
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