DE LA FRANCE,
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du maintien de la paix, et ce n’est que sous ce rap-port qu’elle importe aux puissances étrangères. Onm’a répondu de plusieurs côtés dans ce pays : « Leparti du roi est très-nombreux, mais il n’est pas fort. »Je crois que ces mots donnent beaucoup à penser,D’abord ils annoncent malheureusement que le gou-vernement même est soumis à un parti et à tous lesintérêts de parti. Le roi n’est plus le pouvoir élevé etsupérieur qui plane avec calme du haut de son trôneau-dessus de la lutte des partis et sait les maintenirdans un salutaire équilibre: non, lui-même est des-cendu dans l’arène. Odilon-Barrot, Mauguin, Carrel,Garnier-Pagès, Cavaignac ne trouvent peut-être entreeux et lui d’autre différence que celle d’un pouvoirfortuit et momentané. C’est la suite déplorable decette volonté qu’a eue le roi de se réserver la prési-dence du conseil. Aujourd’hui Louis-Philippe ne peutchanger le système de gouvernement qu’il a adoptésans tomber aussitôt en contradiction avec son partiet avec lui-même. D’où il est advenu que la presse l’atraité comme le chef suprême d’un parti, qu’elle re-porte directement sur lui tout le blâme provoqué partoutes les fautes du gouvernement, qu’elle considèrecomme à lui toute parole ministérielle et dans le roi-
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