tlF. LA FliAXCE.
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Paris, 15 juillül 1832.
Louis-Philippe est encore aujourd’hui d’avis qu’il estfort. Voyez comme nous sommes fort ! est aux Tuile-ries le refrain de tous les discours. Comme un maladeparle toujours de santé et ne peut assez tirer vanité dece qu’il digère bien, de ce qu’il peut se tenir sansspasmes sur ses jambes et respirer à pleine poi-trine, etc., ces gens-là ne tarissent pas sur la force etl’énergie qu’ils ont déjà déployées dans-les diversesmesures comminatoires et qu’ils peuvent déployer en-core. Arrivent ensuite les diplomates qui viennentchaque jour au château et leur tâtent le pouls, et leurfont tirer la langue, et observent soigneusement lesdéjections, puis envoient à leur cour le bulletin desanté politique. Aussi les ministres étrangers necessent-ils de faire également la question : Louis-Philippe est-il fort ou faible? Dans le premier cas,leurs maîtres peuvent tranquillement résoudre et exé-cuter chez eux telle mesure qu’il leur plaira : dans le
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