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ŒUVRES RE HENRI HEINE.
effraya les ennemis de la liberté. Ils n’osèrent ac-cepter le combat avec un peuple unanime qui mettaiten jeu son existence et sa fortune. Il leur restait sansdoute encore leurs soldats et leurs guinées. Mais onne se liait plus aux habits rouges, quoiqu’ils eussentjusque là obéi sans murmure au bâton de Wellington.On n’avait plus confiance non plus dans le dévoue-ment des orateurs achetés ; car la nobility d’Angle-terre remarque maintenant elle aussi : « Que toutn’est pas à vendre en ce monde, et qu’à la fin l’onn’a jamais assez d’argent pour tout payer. » Les toryscédèrent. C’était dans le fait le parti le plus lâche,mais aussi le plus prudent. Mais comment est-il arrivéqu’ils s’en soient aperçus? Est-ce que., par hasard,parmi les pierres qu’on jeta dans leurs fenêtres, ilsauraient trouvé la pierre philosophale?