DE LA FRANCE.
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Madeleine repentante. C’est ici, dans cette immensesalle, s^ous ces voûtes élevées de la Bourse, que s’agilol’agiotage avec ses mille ligures tristes et ses disso-'nances criardes, comme le bouillonnement d’une merd’égoïsme. Du milieu des flots d’hommes s’élancentles grands banquiers, pareils à des requins, créaturesmonstrueuses qui s’entre-dévorent. Plus haut, dans lagalerie, on remarque, comme des oiseaux de proie àl’affût sur un écueil, des dames même qui spéculent.C’est pourtant ici que hantent les intérêts qui, dansces temps, décident de la paix et de la guerre.
C’est pourquoi la Bourse a tant d'importance aussipour nous autres publicistes. Mais il n’est pas facile decomprendre nettement la nature de ces intérêts aprèschaque événement influent, ou d’en, apprécier lessuites. Le cours des effets publics et de l’escompte estsans contredit un thermomètre politique ; mais on setromperait si l’on croyait que ce thermomètre indiquele degré de progrès de l’une ou de l’autre des grandesquestions qui remuent actuellement l’humanité. Lahausse ou la baisse des fonds n’indique ni la hausse nila baisse du parti libéral ou servile, mais bien le plusou moins d’espoir qu’on a pour la pacification de
l’Europe, pour le maintien de ce qui existe, ou plutôt
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