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De la France
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DE IA FRANCE.

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accomplît ce dont toute sa vie avait été une promessesymbolique. Comme jadis en Suisse, il fallait quil seposât encore une fois en maître devant le globe ter-restre et quil dît publiquement : « Vous voyez biences beaux pays : les hommes y sont tous libres, touségaux; retenez bien cela, vous autres petits bonshommes; sinon vous aurez des palettes.» Oui! ilfallait que Louis-Philippe se mît à la tête de la libertéeuropéenne, quil en identifiât les intérêts avec lessiens propres, quil sincarnât dans la liberté, et commeun de ses prédécesseurs qui disait fièrement : LÉtat,cest moi ! quil sécriât avec plus de confiance encore :La liberté, cest moi !

Il ne la pas fait. Âttendons-en les suites. Elles nepeuvent manquer; seulement on ne peut prédire riende précis sur lépoque à laquelle elles arriveront. Onrecommande de prendre garde aux beaux jours duprintemps. Les carlistes pensent que le trône nouveaune croulera pas avant lautomne ; mais que sil tient,bon à ce moment, ce sera pour durer encore quatre!ou cinq ans. Les républicains ne veulent plus senga-'ger dans des prophéties bien déterminées ; il suffit,^disent-ils, que lavenir soit à nous. Et peut-être leursinductions ne sont-elles pas tout à fait déraisonnables ;