DE LA FRANCE.
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usages et de l’étiquette de costume des temps féodauxet césariens, et disait à quelques jeunes républicains :« Que la couronne d’or était trop froide en hiver ettrop chaude en été, un sceptre trop lourd pour s’enservir comme arme, trop court pour un appui, et qu’unchapeau rond en feutre et un bon parapluie étaientbeaucoup plus utiles en ce temps. »
Je ne sais si Louis-Philippe se souvient encore deces déclarations; car il s’est écoulé quelque tempsdepuis la dernière fois qu’il se promenait avec le cha-peau rond et le parapluie par les rues de Paris, jouant,avec une bonhomie raffinée, le rôle d’un brave pèrede famille tout simple. Il serrait alors la main à tousles épiciers et aux ouvriers, et portait, dit-on, pourcet usage un gant spécialement sale, qu’il retirait etremplaçait par un gant glacé plus propre aussitôt qu’ilremontait dans sa région d’anciens gentilshommes, debanquiers-ministres, d’intrigants et de laquais écar-lates. Quand je le vis pour la dernière fois, il se pro-menait sur le toit de la terrasse de la galerie d’Orléans,au milieu des pavillons dorés, des vases de marbre etdes fleurs. Il portait un habit noir, et sur sa largefigure s’épanouissait une insouciance qui nous faisaitfrissonner quand nous pensions à la position vertigi-