que le monde ne voye pas ce mauvais exemple, que lesEspaignols taschent de faire donner par les Provincesunies des pays bas, de manquement de reconnoissanceet de foy envers la France. Personne ne peut Madameplus contribuer que Y. A. a arrester le panchant d’uneresolution qui seroit si contraire et aux interets et a lareputation des susdites provinces, et je me persuadequelle qui fait profession de le connoistre, ne s’yespargnera point, et qu’en travaillant pour le bien d’unpays ou eile a son Establissement, Elle voudra encoretravailler pour les interets d’un autre pays, ou eile estinfiniment consideree. C’est l’opinion que j’ay des sen-timens de Y. A. Les miens seront tousjours de rhonnorerparfaitement et de luy faire paroistre que personne aumonde n’est avec plus de respect et de passion que moy,Madame
de Y. A.
*) tres humble et tres obeissant serviteurle Card. Mazarini.
Paris ce 17. janvier 1648.
Mad. la Princesse d'Orange.“
Y r ie ganz anders war nun alles gekommen! Mankann sich die Erbitterung des französischen Hofes gegenAmalie denken. Sie aber schob die Schuld von sich abund wälzte sie den Staaten zu. Mazarin schrieb infolgedessen an La Thuillerie 2 ):
„Betreffs der Bede, die Ihnen die Frau Prinzessinvon Oranien hielt, hat sie sich vielleicht nicht geirrt,wenn sie sagte, die Herren Staaten hätten mit Abschlußeines Sonderfriedens eine Torheit begangen. Sie konntenihr aber entgegnen, daß wir eine noch größere begehen
’) Diese Unterschrift eigenhändig.
z ) 28. Februar 1648. Groen.