Druckschrift 
1 (1898)
Entstehung
Seite
132
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Amersfoort, Andries sone, Borloz, Bourbon, Brant, Chante-merle ,Duras, Elderen, Gargatte, Graux, Grijpskerke, Hallandas , Ilarduemont,Hauchery , Haultepenne, Hauteroel, Heymslaken, Jemeppe, Kint deRiidesheim, Custines, Louchars, Malapert, Male (?), Momalle, Neufchâteau,Oijenbrugghe, Orey, Oupeye, Paignart, Périlleux, Rochefort (Haneffe),Rocour, Rollée, Roloux, Sept-Fawes, Seraing, Scherpenzeel, Thiliesse,Thouars, Vachon, Valois, Villers, Waleffe, Warfusée, Waroux (1).

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Contrairement à la croyance universelle, la fleur de lis au pied coupé ou nourri,ne se rencontre pas exceptionnellement, comme signe caractéristique; ainsi qu'onl'a dit, dans les armes des grandes maisons de Lierre, d'Aerschot, de Wesemael,de Rotselaer, etc. ; mais, en général, la fleur de lis est représentée, sous cettel'orme, dans les armoiries brabançonnes, au point que la fleur de lis complèteconstitue l'exception à la règle.

Ce pied coupé appellation d'ailleurs impropre n'avait aucune significationspéciale, aucun symbolisme ne s'y rattachait, à preuve, entre autres, le sceaud'Henri Marteau, ou Marteel, chevalier brabançon, qui l'ut fait prisonnier àBastweiler, dans la rotte du sire de Diest, et appartenant à la famille liégeoisebien connue, portant 1111 semé de fleurs de lis, complètes, armoiries si répanduesau pays de Liège. Ce sceau, exécuté, sans doute, par un graveur du Brabant, estorné d'un écu semé de fleurs de lis, au piecl coupé.

Les sceaux mêmes des grandes familles brabançonnes représentent les fleursde lis, tantôt complètes, tantôt au pied coupé.

Ceux de Charles d'Aerschot, 1245, de Godefroid de Lierre, 1270, d'Arnould,sgr. de Wesemael, 1241, 1200, des échevins de l'avouerie de Diifl'el, 1408 et1615 (ancien apanage des Wesemael), nous les montrent au pied coupé.

Les familles suivantes :

Eggloij, Hauwel, Hertoghe, Cassart, Colibrant, Loze, Meijnartshoven,Nieuwenhuijze, Pipenpoij, Rode (à Louvain), Sabel[s], Zierenbeke,Schoonhovenn, Wesembeek, etc., etc.,

portaient les fleurs de lis des deux façons.

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(l) Citons encore, d'après l'armoriai ras, de Gelre (xiv ° s.] : Wouter van StouLenberch (Stou-tenbnrg), homme de l'évêque de Munster : d'argent à six (3, 2, 1) fleurs de lis de gueules.