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1 (1898)
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Béatrice, comtesse de Luxembourg, en 1291 : type ogival, dame debout,accostée de deux écus, à dextre : Luxembourg, à senestre : un bandé. Contre-scel : un écu parti de Luxembourg et du bandé ;

Béatrice, reine de Bohème, comtesse de Luxembourg, en 1551 : type rond,écu parti; au 1 er , coupé de Bohème et de Luxembourg; au 2' 1 , de Bourbon. L'écususpendu à un arbre, devant lequel est couché un lévrier, et accosté de deuxsirènes, jouant, l'une de la harpe, l'autre de la viole ;

Marguerite, femme de Jean Scheyvart, chevalier, seigneur de Merode, en 1558 :même type; écu parti de Merode et de deux fasces échiquelées (Muggenhausen,Mùllenark, Tomburg, Virnich?);

Mctze de Merode, femme de Cono de Piitz, burgrave de Lipp, en 1545 : mêmetype; écu parti de Piitz et de deux pals, qui constituent la moitié des armes deMerode;

La même dame, remariée à Thierry de Milburg, en 1548 : type rond ; damedebout, tenant les écus de Milburg et de Merode (ici à cinq pals) ;

Mathilde de Mirlaer, femme d'Hermann de Lievendale, en 1570 : type rond ;écu parti de Lievendale et de Mirlaer;

Marie, femme de Mgr. d'Amboise, de Neelles et de Tenremonde, en 1554 : mêmetype; écu parti de Nesles (ici, un palé de quatre pièces) et d'un lion (Flandre);

Marguerite, femme de Jean, sire de Rheydt, en 1554 : même type ; écu écarteléde Rheydt et d'une aigle ; la légende du sceau la dit : dame de Wicrode : (ce sceauprésente l'exemple, rarissime au moyen âge, d'un écu écartelé des armes du mari etde celles de la femme) ;

Cunégonde de Sayn, femme de Frédéric, sire de Dollendorf, en 1558 : mêmetype; écu parti de Sayn , plein (!) et de Dollendorf; en 1541, 48 : même type;écu parti de Dollendorf et de Sayn, brisé d'un lambel (!);

Hedvigc, dame de Setterich, veuve d'Arnould, sire de Randerath, en 1551 :même type; les écus accolés de Randerath et de ... (un lion et un semé debillettes, au lambel brochant) (1);

Jeanne de Scbleiden, femme de Frédéric, sire de Schleiden, en 1524 : mêmetype; suspendus à un arbre, deux écus aux armes de Schleiden ;

Béatrice, dame de Hunolstein, en 1577 (citée, en 1544, comme femme deThierry de Schleiden, sire de Jûnkerath) : même type, un arbre, accosté des écusde Schleiden, au lambel à cinq pendants, et de Hunolstein ;

Marguerite, femme de Hartrad, sire de Schônecken, en 1547 : même type,suspendus à un arbre, les écus de Schônecken et de Fauquemont, etc., etc.;

Marguerite de Walcourt, dame de Brait (Brais), en 1581, 2, (i, 9 : même type;écu]cn losange, parti de Loi' et de Walcourt (seul exemple que nous ayons rencontré,au moyen âge, d'un écu de femme en losange, forme qui, plus tard, fut adoptée pourles écus des jeunes filles, et employée aussi, parfois, pour ceux des femmes) (2);

(1) Comp. Fah\e, Salm-Reifferscheid, I, 2 dc partie, p. 81.

.(2) Mgr. Henri Braem, homme du comte de Flandre, en 1331, et Guillaume van Issum, jadisprisonnier à Bastweiler, en 1375, scellent d'un écu en losange.