Druckschrift 
1 (1898)
Entstehung
Seite
77
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Ce sceau a été reproduit d une façon défectueuse par le Piiince deHohenlohe-Waldenburg , dans l)as heraldische und décorative Pelzwerk im Mit-telalter (p. 40). L auteur ignorait à quelle ville appartient le métier des fourreursen question. Un de ses correspondants, de qui il tenait une empreinte de cesceau, avait supposé qu'il provenait des Pays-Bas.

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Hohenlohe constate, à juste litre, que nous avons ici la preuve évidente queles «clochettes)) ou «fleurons» de ce curieux monument sphragistique consti-tuent une fourrure très usitée au moyen âge.

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1. Ecu de Jean de Slihe, échevin de Malines (1321, S, 36).

2. Ecu de Rodolphe Taije, écuyer, à Bruxelles (1338).

3. Ecu de Jean de Hornes, frère de Thierry, sire de Perwez (1348, 50).

4. Ecu de Jean Banck, dit de Davancliis (1416t.

5. Partie d'une doublure de manteau, d'après une ancienne fresque dans l'église Sair.t-Jacques à Botzen.

6. Ecu des Grauenwerkere de Gand.

Pour se convaincre de l'exactitude de cette conclusion, il suffira d'examinerl 'écu du métier gantois des Grauenwerkere, reproduit par F. De Vigne (1) et

(l) Recherches hist. sur les costumes civils et milit. des gildes et des corpor. de métiers(Pl. 8).