NADIA
bonheur... Oui, j’ai vu cela, là-bas... Ces femmes,tu ne le croirais pas, ont, soudain, un besoinmaladif d’être malheureuses. Et quand ça lesprend, il n’y a rien à faire, elles quittent tout...Alors, avec nous, ça ne peut pas durer, parceque nous n’aimons pas les catastrophes... Seule-ment, tout de même, mon vieux, les filles russes,il n’y a rien de pareil au monde...
Et il se mit à siffler, non sans beaucoup defausses notes, l’air caucasien qu’il aimait tant.
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