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« Bonald. conclut que la religion est la raison de tome« société, la constitution fondamentale. »
J’aime à rappeler à l’admiration du lecteur ces bel-les définitions de l’homme, de la société politique, dela société religieuse; elles me paroissenl le germe detoutes les vérités métaphysiques, politiques, historiqueset littéraires.
En réfléchissant sur les ressources que nous offrentles ouvrages que je viens de nommer et particulière-ment ceux de M r De Bonald, mines inépuisables devues neuves, fortes et fécondes, il me semble que l’on-pourroit parvenir à former enfin un seul corps de doc-tri ne, un véritable foyer de lumières, qui éclaireraittout l’horisou des lettres , tout l’ensemble des institu-tions, et d’après lequel on pourroit donner uu centre'unique de direction à l’éducation.
Comme le style parfait est un tissu dans lequel cha-que mot comme chaque idée est à sa meilleure place,et ajoute à la valeur de ce qui précède et de ce quisuit, cet ouvrage seroit lui-même un tissu de tomesles vérités placées comme elles le sont dans leursrapports mutuels, présentées dans tonte leur réunionet leurs dépendances. Chaque vérité ajoutant à toutescelles qui précéderaient , à toutes celles qui suivraient,toutes formeraient dans leur ensemble un corps com-plet dans lequel des membres épars jusqu’à présentseraient assemblés, mis à leur place et animés dusouffle de vie par la vérité divine; toutes les bran-ches des connoissances humaines n’étant considérées quecomme les conséquences des principes religteux, l’ou-vrage,qni rassemblerait ces principes, marquerait inva-riablement la place de chaque partie dans le tout, etcet oüviage. complément des études de la jeunesse,seroit véritablement (Tctssique pour toutes les classes dela société (t). 11 seroit, en quelque sorte, le point de
(i) Toutes les sciences auroient des ouvrages séparés qui se-îoient des dépendances de ce grand ouvrage , et qui seiviroientlie lègles'én politique , jurisprudence , histoire , littérature , etc,