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lisation, progrès deslumières, ce misérableétatdes hommeset des choses; voilà ce que nous préléions à la sagessede nos pères; voilà nos titres à traiter leur simplessede Laibarie!
CHAPITRE IV.
Développement de la Religion par rapport auxInstitutions.
Pî’ouhlions jamais celte vérité; la philosophie mo-derne éteint non-seulement les lumières, mais déplaceles affections et bouleverse entièrement la nature del’homme. l a religion seule la suit et la développe.I! résulte de là une conséquence bien importante.Si l’homme ne trouve que dans la fidélité à suivre lesprincipes religieux dans tous leurs développemens, lalumière et la vie; si ces principes seuls mènent à touteconnoissanee vraie et utile, à tonte action vertueuse,ce ne peut être aussi que dans l’ensemble des dévelop-pemens de ces mêmes principes, que la société trou-vera une direction sûre; les lois justes, les bonnes in-stitutions découleiont de celte même source. Les hom-mes réunis en société n’ont pas d’autres principes deleurs pensées , de leurs actions, n’ont pas un autre es-prit, une autre âme, une autre nature, en un mot,que l’homme même. Ainsi, comme tin hommeéclairé et vertueux est celui qui suit fidèlement , dansl’ordre de ses études, dans l’ordre de ses actions, lesprincipes religieux et leurs conséquences, une sociétééclairée et vertueuse, une société civilisée est celle quisuit ces mêmes principes et toutes leurs conséquencesdans l’ordre de ses lois, dans l’ordre de ses institutions.Une bonne constitution de société ne fait donc querendre extérieurs et sensibles les rapports des êtreset leur donner des gardiens et des délènseurs. Ainsi,comme les lois religieuses sont la source de toutes lesautres, celles qu’il importe le plus de bien connoître,de propager, de faire observer, celles dont le dépôtdoit être gardé dans toutes sa pureté, ceux qui fontde ces lois l’objet de leurs études, qui sont chargés de