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lui paroît l’apogée «le la civilisation, le dernier termedu progrès des lumières!...
Riais ce phénomène peut-il durer? La société sera-t-elle livrée à une oscillation sans tin? Sera-ce l’er-reur et le désordre qui triompheront? ou bien l’ordredoit-il enfin reprendre son bienfaisant empire?
CHAPITRE II.
De la Religion , de sa nature et de son influence.
Frappé du spectacle que m’offre aujourd’hui la so-ciété, de cette agitation sourde qui la travaille, decette fureur de détruire et de cette impuissance à ré-édifier , et au milieu d’une si grande misère, de cesorgueilleuses prétentions à la civilisation, aux lumiè-res, je me suis demandé quel seroit le remède à nosmaux? Nos esprits sont minés par le douie, les ca-ractères éteints, les sentimens divisés sont dégénérésau point de n’ètre plus que l’opposition des intérêts;les institutions , fidèles images de nos dispositions ,en portent l’empreinte et en sont le résultat. Sansdoute, il nous faudroit une doctrine positive, quine permît pas le doute, qui commandât la croyance,nue doctrine elevée et forte, objet d’amour et de dé-vouement, qui fortifiât nos âmes, relevât nos carac-tères; enfin une doctrine féconde en développemc-ns,et «[ui put donner à nos institutions une marche cer-taine, une tendance invariable vers le bien.
Cette doctrine existe, et elle est au milieu de nous.Elle est positive, élevée, féconde, propre à tous lestemps,, à tous les lieux, à tous les âges, à toutes lessociétés. Rien de plus sûr que ce qu’elle nous en-seigne, car elle n’a point l’esprit foible de l'hommepour auteur: elle est divine, éternelle, immuable, serattachant à l’origine du monde, traversant les sièclessans altération, souvent méconnue, souvent attaquée ,mais toujours la même, triomphante de nos erreurset de nos passions. Rien de plus élevée que ceLiedoctrine! Elle éclairé l’homme sur les plus hautsrapports quil puisse concevoir, sur ses rapports aiec