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société... De là une ligue entre ces deux espèces d'hom-mes , parte d’orgueil et d’impiété auquel prirent partdes Itansfuges des deux ordres les plus éminemmentvoués à la défense de la société. Il faut aujourd’huiapproprier les remèdes aux maux. L’attaque a étéfaite au nom de la philosophie contre l’ensemble ticsconnoissances et contre l’ordre social entier; il fautaujourd’hui ramener les hommes à la religion par unephilosophie véritablement éclairée : il ne suffit plus dedémontrer telle ou telle vérité isolément, il faut em-brasser l’ensemble de nos connoissances; faire voir l’in-time liaison des idées justes et des bonnes institutions,montrer que la religion est la source commune desunes et des autres.
Les rapports soit généraux, soit particuliers deshommes entr’eux dans les états sont des conséquencesdes premières lois que Dieu a données aux hommes ,lois qui sont l’expression la plus parfaite des rap-
Ë orts les plus parfaits ou les plus naturels de•ieu à l'homme et de l’homme à l’homme ; maisselon que les lois politiques et civiles ont été plusconformes à l’ordre naturel des êtres, plus parfai-tement dérivées des lois religieuses, les hommes quiont été gouvernés pas ces lois ont dû être meilleurs,les empires ont du avoir plus de stabilité et de véri-table grandeur; les idées ont dû en général être plusjustes, les sentimens plus nobles, la corinoissance etle sentiment du beau plus répandus; la littérature.,expression des pensées de la société, l’histoire, expres-sion de ses actions, ne peuvent donc être expliquéesdans leurs progrès et leur décadence que par l’influ-ence de la religion. Telles sont les lois fondamentalesde la constitution des sciences humaines, expressionsdes véritables rapports des êtres , et comme ces loissout les seules qui nous enseignent les rapports natu-rels et parfaits des êtres entr’eux, la constitution de lasociété qui doit les maintenir, n’en sera que, pour ainsidire, la déclaration solennelle et sensible, et elledonnera ainsi aux actions la même direction qu’auxpensées, Aiusi, à limage de la Divinité, et fidèle atout rapporter à celte origine, la royauté sera le prin-cipe d’unité auquel toutes les parties se rattacheront, lu