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de toutes les rentés, de toutes les beautés eu littéra-'tnre, eomme en morale. JN'os eotmoissances n’étoientplus, si j’ose le diie, que (le pièees et de morceaux,et nous avions méconnu le lien qui les unit, la sourced"ù elles découlent, la fin à laquelle elles se rappor-tent tontes. Toutes les idées morales ne sont eneffet que de différons rayons de cercles concentriques quiaboutissent au même centre,- détachées de ce centrecommun, elles ne sont plus que des traits épars sansliaison entiMles , elles errent à l’avanture sur la mervaste des opinions humaines.
Sous la conduite de la foi, la raison mène l'hommede conséquences en conséquences, toujours attentiveà saisir !a liaison de chacune d’elle, avec le principe.J.ivrée à elle-même ou à une philosophie vaine etm. iisongère, qui, ne voulant reconnoitie aucun tribu-nal supérieur an sien « s’enveloppe et s’eiul) errasse(*) Fo s-„ (ions s( -s propres subtilités!*),# la raison inhabileà se conduire, va de choc en choc, d’écueil en écueil ,ou emportée par les tempêtes , ou touchant terre àchaque iu.-tani, et l'histoire de scs recherches stéri-les n offre que le tableau de naufrat.es illustres, Lalittérature, expression d’une société en dissolution, frap-pée de mort comme elle, pour avoir renié volontaire-ment la source du vrai et du beau, n’enfante plusque des systèmes absurdes ou de fristes avortons, etLs exemples quelle nous offre, ne valent pas mieux queses leçons,- jetée hors des voies de cette variété dans, l’unité qui ne se trouve que, dans la religion, elle nous
représente la confusion de toutes les erreurs dans unstyle froid et glacé, aussi pauvre d images que de pen-sées. L’histoire, ne sachant comment trouver un pointfixe pour ramener à l’unité cette infinie variété d’évé-nemens,est réduite à épeler les faits} elle nombre unàun les crimes et les mallreuis, et ne pouvant trouverde causes à tant de désordres, ni un dénouement à cessanglantes tragédies, elle s'appuie sur les calamités pas-sées pour justifier les calamités futures, conséquente arxmoins dans l’aveu de son impuissance, car toutes lesdifférentes manières d'envisager l’histoire ne sont quedes violentes faites à l'exposition des fgits, des systèmes,des romans plus ou moins ingénieux dès qu’on ne veut