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De la civilisation
Entstehung
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(*) Mr.T»c lioa-nilJ.

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a pu enfanter tant do chefs-d'œuvre, quelle ne seraj-a* la iiiliesse des productions inspirées par tme doe-trine an.si pure, aussi élevée que la noire! Quellesgrandes pensées, quelles beibs. images, quels noblessentimens doivent eouler de celte source! Avec quelintérêt les actions humaines racontées de si liant, nese peindront- i'es pas à noire imagination! Ouel richebonds pour la poésie et léloquence ! quelles leçonspour I histoire ! quel trésor pour la philosophie! Lesplus belles expressions des plus nobles pensées de lêtreintelligent, ne doivent-elles pas se trouver dans lesJ appui ts les plus parfaits de cet Etre! Telsauroient été sans doute les résultats de l'influencedu (. hristianispie sur tontes* les parties de la littéra-ture, si différentes causes nen avoient retardé lesprogrès et ne sétoient ensuite opposées à ses dévelop-pi'tnens compr is. Tandis que les jargons barbaresde nos ancêtres sélevoient lentement & la dignité delangues, le latin, unique instrument des sciences, nese phoit que difficilement à des idées neuves, oppo-sées même à relies par lesquelles il avoit été formé,et il f.dloil, en même temps, retourner, en quelquesorte, un fonds antique pour y déposer de nouveauxgermes et disposer une terre vierge à recevoir lesrit lies productions quelle dey oit un jour porter. Ce-pendant la religion chrétienne ereusoit à une vasteprofondeur les bases delà civilisation, bien différente de lareligion payenne, qui ne voyoit en tom que deslot mes quelle divinisoit , (et cest la taisoti de laperfection, de la sculpture chez les anciens), elle pré-paroit dans la société, comme elle pépare chez lhommemême, les développemens des connoissances par laperfection de sa constitution, constitution « qui est« lame de la société, sa volonté, sa pensée, et la« raison de tout ce quil y a de public et de natio-« nal dans Es moeurs comme dans les lois, dans les« p** usé es comme dans les actions (*). » Mais lors-qnVnfin les langues nioderries furent parfaitement for-mées, une dégénération sensible séioit déjà introduite<lns les institutions , et d autres causes , que nous netarderons pas à signaler, avoient détourné les espritsdu yéiitaLIe fonds de richesse quy leur offroit la