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(sc-ieur source dans oc fonds de vérité qu’enveloppoitle ténébreux paganisme, dans la rcconnoissaiice d'Etrespuissaus el bons , auxquels lotis les mortels dé-voient leurs hommages. instruit de la sagesse deségyptiens qui avoieui retenu quelque chose desludilious du peuple hébreu, Homère peint l’aurorede la nature morale ; les sentimens naïu, et élevés , lesmœurs simples et hospitalière» des premiers humains ,leur respeci pour h-s Dieux, sont retracés dans sesriches et. brillans tableaux, avec une naïveté et unemajesté inimitables; louie la nature vit sons ses pinceaux,son élise à la puissance de 1 homme, soumis Jui-mêuieà la toute-puissance de la Divinité. Voilà la raisonde la supériorité de ses [mêmes et du poème épiqueen générai sur tous les autres. Ils nous montrent lanature physique dam* -es rapports avec l’homme et leshommes eux-mèrnes sons l'inllticnce immédiate de laDivinité, fie ra-piict pour les Dieux, celte pitié pourle malheur, cet enthousiasme pour les héros sembla-bles aux Dieux, farinent également h- fond et la ri-chesse des poème* de Pindart*, de Sophocle, d Euripide.C’est à ces vivifiantes doctrines que Démosihène allumeles foudres de ; son éloquence - , c’est de eelie hauteurqu’il lance le Tonnerre sur les âmes fioides qu’il vou-droit embraser du même amour pour ia patrie dontil est consumé. Cicéron , Virgile, Tite-Eive chez lesRomains styiontrent également pleins de respect pourles Dieux, de dévouement à leur patrie. Mais chezles Grecs pi chez les ffomaitiS la décadence des lettresdate^de relie des âmes, et l’une et l’autre ont pourprincipes le mépris de cette doctrine qui, tout im-parfaite qu’elle éloit, tenoit par; la racine à la vérité,/dors dè froids i héteiirs ne surent plus reproduire quedes copies paies et décolorées des brillans tableauxde leurs prédécesseurs, et leurs efforts attestent 1 im-puissance et la stérilité de l’athéisme, - de cet athéismetpie les payens fldtiassoient déjà du nom de philoso-phie. Que si quelqms rayons échappés de la sourcede toute iumicrc, brillant à travers les ténèbres del’idolâtrie, ont p'u ieter un si vif éclat sur la littéra-ture payenne, si une doctrine si imparfaite, si alleree,si corrompue dans les conséquences tes plus essentielles,