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« prit; il y a diversité de ministères, mais il 11'y a« qu’un même seigneur; il y a diversité d'opération 5*11 surnaturelles, niais il n’v a (jii’uu même Iliaa, qui« opère tout eu tous »
Le ces principes incontestables, il est facile de con-clure la supéiiorité des sciences morales sur les scien-ces physiques. Les lettres , théologie, droit publicet cnil , histoire, littérature, traitent des rapports,rions offrent Je tableau des êtres intellectuels. Seules,elles nous retracent la véritable dignité de notre na-ture: seules elles ont l’unité pour règle; elles ne sontque l’idée de l’être moral développée darys tous sesJ apports. Il’ n’en est pas ainsi des êtres physiques,conséquences infiniment éloignées dit principe de toute\éx;:c. de celui dont l essence e;,t, limité , vaines ima-5,'es de Iciiv, fantômes qui pr.missent et disparaissentau gré de la Divinité et sous la main de l’homme ;qu’ont de commun toutes les dissections, décomposi-tions de la matière, tous les calculs auxquels ellepeut être soumise avec notre esprit et notre cœur?et les sciences tontes matérielles peuvent-elles jamaisêitc comparées à ces sciences qui nous oilieiit 1? ta-bleau des pensées, des sentimens. des actions de l'hom-me et des sociétés? Si les êtres maléiiels ont aussileur intéiôi et leur beauté, le principe de l’intérêtqu ils peuvent nous inspirer est surtout dans leur1 apport avec l'intelligence’; la source dût leur plusglande beauté 11 est pas en eux; le. principe detoute beauté, l’unité, e.'t hors d’eux et sans aucune com-paraison avec eux ; et sciences Tl les - mêmes quitiaitenl des rapports des eues intellectuels, l’histoire,la littérature retraceront les si-mimens et les actionsd autant plus noblement, qu’elles rapprocheront da-vantage notre esprit et noire cœur de l’intelligence etde l'amour induis. Tout prouve cette vérité, et lalincraiiue classique des anciens, non moins peut-êtreque la littérature moderne, que l’on pourrait ajvpelerlittérature chrétienne. Tonies ees idées si justes etsi halles, Vous ees sentimens si nobles et si puisqueretracent les chefs-d’œuvre de l'antiquité, le respectpour le malheur , la protection de la faiblesse, la fidé-lité à ses serniçns, l’amour de la patrie prennent