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■ prochain . là où la puissance paternelle sera plus res-pectée, Tunion conjugale plus sacrée , où les lois pro-tectrices de ces liens des hommes et des sociétés se-ront mieux tracées, mieux^obéies dans toute leurintégrité, là il y aura plus Vie dévonunent, plus depureté, plus de force dans les affrétions, plus d élé-vation dans les âmes, là, en un mot, il y aura plusde vérité, plus de noblesse dans les pensées, les scn-titnens et les actions, là il y aura plus de connois-sauce du beau et du bon; là, par conséquent, lalittérature qui est l’expression de la société, cellede ses pensées, l’ensemble des connoissanees morales,l’histoire qui est aussi l'expression Je la société, cellede ses actions, l’ensemble des faits, seront plus bel-les et plus parfaites, et l’on ne peut ainsi les expliquerl'une et l’autre dans leur progrès et leur décadence,queu remontant à ht nature de l’homme, à la con-stitution de la société, à la religion, principe et règlede l’une et de l’autre.
Ainsi la logique la plus rigoureuse nous amène àreconnaître l’enchaînement des conséquences dans la{idéüté à les déduire de loir principe. La métaphy-sique qui est, eomtne !'n dit un grand homme, lascience morale considérée dans sa généralité la pinsabsolue , nous montre les idées intellectuelles sur quel-que sujet qu’elles se portent connue les différentes ex-ptessions de l’ètre, de l'ètre en lui-mème , ou de l’êLreconsidéré dans sa manifestation, dans ses rapports pri-mitifs on dans ses rapports conséquences. Tel est lecaractère d’unité imprimé à notre nature par celuidon! l’essence est [unité. La vérité ne se trouvejamais que dans l’ensemble de tous les rapports {[er-reur n’est souvent qu’une idée incomplet te ), et où trou-ver le complément de toutes les idées morales, si cen est dans le principe qui leur est commun à toutesdans leur souice commune? « I)cs sciences différentes« par leur objet, dit Mb De Bonnaid, ramenées à des« piincipe* généraux, présentent des rapports roin-« muns, » e< ces rapports généraux, îr religion enest le code. Ces réflexions nous font comprendre leJbcan texte de l’apùue St. Paul: « Il y a diversité« dé dons spirituels, mais il n’j a qu’uu même es-