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pèces différentes. Animal est univoque à l’aigle et anlion. Homme est univoque à Pierre et à Paul.
UPÀS. s. m. t. de botan. Grand arbre de Vile deJava , qui appartient à la famille des Urlicées, et d’oùil découle un suc très-vénéneux.
URANE ou URANIUM, s. m. (grec ouranos,ciel.) t. de chimie. Métal nouvellement découvert.
URANOGR APHIE. s. f. (grec — grapkéin, décrire.)t. didactique. Description du ciel.
URANOGRAPH 1 QUE. adj. des 2 genres. Qui ap-partient à Vuranographie.
URANOSCOPE. s. m. (grec— scopéin , regarder.)t. d’hist. nat. Poisson de mer, ainsi nommé parcequ’il a les veux placés au-dessus de la tête, et tour-nes vers le ciel.
URANUS. s. m. (On prononce VS.) t. d’astron.Planète découverte par Herschel, dont elle a portéle nom pendant quelque temps.
URATE. s. m. (grec ouron, urine.) t. de chimie.Nom générique des sels formés par la combinaisonde l’acide urique avec différentes bases.
URBAIN , AINE. adj. (lat. urbanus, de la ville.) Deville, de la ville ; par opposition à Rural. En t. d’ad-ministr. et de jurispr. Maisons, servitudes urbaines.
URBANITÉ, s. f. Politesse que donne l’usage dumonde. || La politesse des anciens Romains. L’urba-nité romaine.
URCÉOLÉ, ÉE.adj. (lat. urceolus , petileoutre.) t.de botan. Renflé comme uue petite outre, et rétrécivers l’orifice.
URE. s. m. (grec ouros, ure.) Taureau sauvage,autrement Aurochs.
URÉE. s. f, (grec ouron, urine.) t. de chimie. Sub-stance qui colore l’urine, et qui est le radical de l’a-cide urique.
URETÈRE, s. m. (grec ourètèr , uretère.) termed’anat. Les deux canaux qui portent Vuriiie des reinsà la vessie.
URÈTRE, s. m. t. d’anat. Canal par où sort l’urine.Quelques-uns écrivent, Urèthre.
URGENCE, s. f. (lat. urgere, presser.) Qualité dece qui est urgent. En cas a’urgence. Vu l’urgence.
URGENT, ENTE. adj. Pressant, qui 11e souffrepoint de retardement. Besoin , cas urgent.
URINAIRE, adj. des 2 genres. ( grec ouron, urine.)t. d’anat. et de rnédec. Qui a rapport à l’urine.) Voiesurinaires.
URINAL. s. m. Vase à col incliné, où les maladesurinent commodément. || Réservoir qu’on adapte à laverge, dans quelques cas d’incontinence d’urine, etqui reçoit ce liquide à mesure qu’il s’écoule.
URINE, s. f. Liquide excrémentitiel, ordinaire-ment d’une couleur citrine, sécrété par les reins, con-duit par les uretères dans la vessie, et de là poussédehors à des intervalles plus ou moins longs. Urinechargée, claire, mordicante, purulente, sanguino-lente. Suppression, rétention d’urine. II se dit plus or-dinairement De l’homme, et ce terme est plus hon-nête que celui de Pissat. || Médecin des urines, Celuiqui prétend connaître toutes les maladies par l’inspec-tion des urines.
URINER, v. n. Évacuer l’urine. Il a une difficultéd’uriner. On ne le dit guère que Des malades.
URINEUX, EUSE. adj. Qui est de la nature del’urine, qui a l’odeur de l’urine fermentée.
URIQUE, adj. des 2 genres, t. de chimie, il se ditD’un acide produit par la combinaison de l’urée avecl’oxvgciie, et qui forme la plupart des calculs de lavessie.
USE
URNE. s. f. (lat. urna, urne.) Vase qui, chez lesanciens, servait à divers usages, connue à renfermerles cendres des morts, et qui sert maintenant à rece-voir les billets pour tirer au sort, etc. Urne sépulcrale.L’urne du scrutin. || Vases sur lesquels sont appuyéesles figures des dieux et des déesses des fleuves et desfontaines. || Vases de porcelaine, de faïence ou d’autrematière, qui ont la forme des urnes antiques. [[ Paranalogie, en botan., Capsule qui forme la fructifica-tion des mousses, et qui ressemble ordinairement àune petite urne.
URSULINES. s. f. pl. Ordre de religieuses qui sui-vent la règle de Sainte-Ursule.
URTICAIRE, s. f. (lat. urtica, ortie.) t. demédee*Éruption assez semblable à celle que produirait l’ap-plication des feuilles d’orties sur la peau.
URTICATION, s. f. pl. t. de chirur. Sorte de fla-gellation qu’on pratique avec des orties, pour exciterune vive irritation à la peau.
URTICÉES. s. f. pl. t. de botan. Famille de plan-tes dont les caractères principaux sont ceux qui ap-partiennent à l’ortie.
US. s. m. (lat. usus, usage.) (On prononce Î’S.)Usages, t. de droit qui se joint presque toujours avecCoutumes. Les règles, la pratique qu’on a coutumede suivre en quelque pays, en quelque lieu , touchantcertaines matières. Garder les us et coutumes.
USAGE, s. m. Coutume, pratique reçue. Constant ,ancien , perpétuel usage. Suivre, braver l'usage. J|Usage, Emploi d’une chose. Faire usage d’un ali-ment, d’un remède, de son temps, de son crédit.|| Emploi qu’011 fait des mots de la langue ; iloffre deux sens bien distincts. En général il sedit de L’emploi des mots, tel que la coutume l’aréglé. Ce mot est d’usage, n’est plus en usage, esthors d’usage. Quelquefois il se dit de L’emploi parti-culier qu’on fait des mots, soit que, servi par sontalent et consultant l’analogie, on trouve des moyensneufs de s’exprimer, soit qu’on tombe dans des fautesqu’entraîne le défaut de goût et de raison. Il a faitde ce mot un usage heureux, tout nouveau, 'vicieux,barbare. || Usage, Le droit de se servir personnelle-ment d’une chose dont la propriété est à un antre.En vendant sa bibliothèque, il s’en est réservé l’usagesa vie durant. |] En jurispr., Droit qu’ont les voisinsd’une foret ou d’un pacage d’y couper le bois quileur est nécessaire, ou d'y mener paître leur bétail.J’ai droit d’usage , j’ai mon usage dans tel bois. ||Usage, Habitude , -pratique d’une chose. Il est dansl’usage de rentrer tard. || Expérience de la société,habitude d’en pratiquer les devoirs, d’en observerles usages. L’usage du monde, de la vie , ou simple-ment, L’usage. | Usages, plur., en librairie, Livresdont on se sert pour le service divin, connue bré-viaires, rituels, etc. Vieux.
USAGER, s. m. l. de jurispr. Celui qui a droitd’usage dans certains bois, ou dans certains pacages.
USANCE, s. f. Usage reçu. Vieux. || En parlantDes lettres de change, Terme de trente jours. Lettreà usance, à deux, à trois usances.
USANTE, adj. f. (lat. uti, user.) t. de jurispr.Fille majeure usante et jouissante de ses droits, Fillemajeure qui n’a ni père ni mère, et qui n’est sousl’autorité de personne.
USER. v. n. Faire usage de quelque chose, sYn ser-vir. User des remèdes. Usez-en sobrement. Il ne se metqu’avec la préposition de, ou avec en, qui en est l’équi-valent. Absol. Usez, n’abusez pas, Usez modérémentde telle chose. Ce n’est pas user, c’est abuser. || Il se