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|| Fig., La scène change, se dit D’un changement con-sidérable qui vient d’arriver. j| Scène, dans certainesphrases, L’action même qu’on représente sur le théâ-tre, ou La représentation d’une pièce de théâtre. || Lascène est à Rome , à Paris, etc., L’action qui fait lesujet de la pièce s’est passée à Rome, à Paris, etc. ||Ouvrir la scène , Paraître le premier sur le théâtre* jjScène, fig., L’art dramatique. Les chefs-d’œuvre dela scène. || Scène, Chaque partie d’un acte du poèmedramatique, où l’entretien des acteurs n’est inter-rompu, ni par l’arrivée d’un nouvel acteur, ni par lasortie d’un de ceux qui sont sur le théâtre. Les scènessont bien liées dans cette pièce . Une scène bien filée.|| Scène, se dit, par extens., d’Un ensemble d’objetsqui s’offre à la vue. Dans ce pays, la scène changeà chaque pas . || Il se dit également de Toute actionqui offre quelque chose de vif, d’animé, d’intéressant,d’extraordinaire. Je miens d’être témoin d’une scènebien attendrissante. || Faire une scène à quelqu’un,L’attaquer violemment de paroles. || Il ne faut pointdonner de scène au public, Il ne faut pas faire parlerde soi mal à propos.
SCÉNIQUE, adj. des 2 genres. Qui a rapport à lascène, au théâtre.
SCÉNOGRAPHIE, s. f. (grec — graphè, descrip-tion.) t. de peint. L’art de représenter les objets enperspective, particulièrement les sites et les édifices.O11 l’applique surtout à L’art de peindre les décora-tions scéniques. || Il se dit Des représentations memes,des objets représentés.
SCENOGRAPHIQUE. adj. des 2 genres, t. de peint.Qui a rapport à la scénographie.
SCËNOPÉGIE. s. f. (grec skènè , tente, pègnumi,dresser.) Nom que les Grecs donnaient à une des plusgrandes solennités de l’année juive. C’était la fête desTabernacles.
SCEPTICISME, s. m. (grec shepticos, sceptique.)Doctrine d’une secte de philosophes anciens, dont ledogme principal était de tenir leur jugement en sus-pens sur chaque chose. || Il se dit aussi en parlant Despersonnes qui affectent de douter de tout. Cet hommese pique de scepticisme.
SCEPTIQUE, adj. des 2 genres. Il se dit D’une sectede philosophes anciens qui établissaient pour principequ’il n’y a rien de certain. || Il se dit aussi Des per-sonnes qui affectent de douter de tout ce qui n’est pasprouvé d’une manière évidente, incontestable. Espritsceptique. || Substantiv. C’est un sceptique.
SCEPTRE, s. m. (grec skèptron, sceptre.) Espècede bâton de commandement, qui est une des marquesde la royauté. || Fig., Depuis le sceptre jusqu’à la hou-lette, Depuis les rois jusqu’aux bergers. || Sceptre, sedit quelquefois fig. Du pouvoir souverain, de la royautémême, il lui arracha le sceptre avant de lui ôter lamie. || Fig., Sceptre de fer, Autorité dure et despotique.|| Sceptre , fig., La supériorité, la prééminence enquelque chose que ce soit. Cette nation a le sceptredes mers.
SCHAERAQUE. s. f. Mot emprunté de l’allemand.(On prononce et quelques-uns écrivent, Chabraque.)Sorte de couverture qu’on étend sur la selle des che-vaux de cavalerie.
SCHAH. s. m. (On prononce Châ.) Titre que lesEuropéens donnent au souverain de la Perse.
SCHAKO, s. m. Voyez Shako.
SCHALL. s. m. Voyez Châle.
SCHEIK. s. m. Voyez Cheik.
SCHELLING. s. m. (On prononce Chelin.) Mon-naie d’argent en usage en Angleterre, qui vaut environ
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un franc vingt centimes de France. || Schellino, estaussi Le nom de diverses monnaies de Hollande, deFlandre et d’Allemagne.
SCHÈNE. s. m. (grec schoinos, même signif.) (Onprononce Skène.) t. d’antiq. Mesure itinéraire en usagechez les anciens, surtout en Égypte, et qui valait en-viron trois mille de nos toises.
SCHERIF. s. m. Voyez Chérie et Shérif.
SCHISMATIQUE, adj. des 2 genres, (grec schisma,schisme.) (On prononce Chismatique.) Qui fait schisme,qui se sépare de la communion d’une religion. || Sub-stantiv. Les schismatiques.
SCHISME, s. m. (On prononce Chisme.) Séparationdu corps et de la communion d’une religion. On le ditsurtout en parlant De ceux qui se détachent ou se sontdétachés d’une communion pour en former une nou-velle. |J Le grand schisme d'Occident, La division quieut lieu, dans l’Église catholique, durant une partiedu quatorzième et du quinzième siècle, et pendantlaquelle il y eut à la fois plusieurs papes qui se pré-tendaient légitimes. || Schisme, se diLpar analogie, enmatière de politique, de morale, de littérature, etc.Il est l’auteur du schisme qui divise en ce moment lalittérature.
SCHISTE, s. m. (grec schistos, schisteux.) (Onprononce Chiste.) de minéralogie. Il se dit de Cer-taines pierres qui peuvent aisément se partager enlames ou feuilles, comme l’ardoise.
SCHISTEUX, EUSE. adj. t. de minéralogie. Quipeut se diviser en lames ou feuilles.
SCHLAGUE. s. f. (On prononce Chelague.) Motemprunté de l’allemand. Il se dit en parlant Des coupsde baguette qu’ou donne aux soldats de certains paysdu Nord, quand ils ont commis une infraction à ladiscipline.
SCHLICH. s. m. (On prononce Chelik.) t. de mé-tallurgie, emprunté de l’allemand. Le minerai écrasé,lavé et préparé pour être porte au fourneau de fusion.
SCHNAPAN. s. m. Voyez Chenapan.
SCHOLAIRE, SCHOLIE, et leurs dérivés. VoyezScolaire, Scolie, etc.
SCIAGE, s. m. (lat. secare, scier.) L’action, le tra-vail de celui qui scie du bois ou de la pierre. || Boisde sciage, Celui qui provient d’une pièce de bois re-fendue dans sa longueur.
SCIATÉRIQUE. adj. des 2 genres, (grec skia, om-bre, tèreô, j’observe.) t. de gnomonique. Qui montrel’heure par le moyen de l’ombre du style.
SCIATIQUE, adj. des 2 genres, (grec ischion, han-che.) t. d’anat. Qui a rapport à la hanche, à l’os is-chion.
SCIATIQUE, s. f. Douleur fort vive qui affecte legrand nerf sciatique, et qui se fixe principalement àla hanche, à l’emboîture des cuisses. Ajectiv. Gouttesciatique.
SCIE. s. f. (lat. secare, scier.) Lame de fer longueet étroite, ordinairement taillée d’un de ses côtés enpetites dents, et dont on se sert pour diviser certainesmatières solides, comme le bois, la pierre, etc. || Letrait de la scie, La marque que l’on fait sur l’endroitdu bois ou de la pierre qu’on veut scier. || Trait descie, Chaque coupe qui est faite dans un morceau debois, dans un bloc de pierre. || Scie, en hist. nat.,Poisson de mer dont le museau se prolonge en uuesorte de lame plate garnie de pointes des deux côtés.
SCIEMMENT, adv. (lat. scientia, science.) (Ouprononce Ciaman.) Avec connaissance de ce que l’onfait, avec réflexion.
SCIENCE, s. f. Connaissance qu’on a de quelque