PLil
du Panthéon. || Adjeotiv., Temple péristyle > Celui quiest orné à l’intérieur de colonnes parallèles aux murs,à distance d’un entre-colonnemenf.
PÉRISYSTOLE. s. f. (grec péri, par rapport à,systole, contrnclion.) t. de médec. Intervalle de tempsqui est entre la systole et la diastole» entre la con'vae-tion et la dilatation du cœur et des artères. Il est peuusité.
PÉRITOINE, s. m. (grec pcritonœon, péritoine.)t. d’anat. Membrane qui revêt intérieurement toute lacapacité du bas-ventre.
PKRKALE. s. f. Foyez Percale.
PERKALINE. s. f. Voyez Percaline.
PERLE, s. f. (ital. perla, perle.) Concrétion qui seforme dans les coquilles par une extravasion de la sub-stance appelée Nacre. Des perles d’une belle eau. En-filer des perles. || Gris de perle, Couleur approchantde celle des perles. || Perles fines, Les véritables perles.Perles fausses, Les perles contrefaites. || Semence deperles , Les plus petites perles qui se trouvent dans leshuîtres ou coquilles de perles. || Nacre de perles, Lasubstance intérieure de la coquille des moules à perles.Fig., Ses dents sont des perles, Elle a de très-bellesents. || Prov. et fig., Nous ne sommes pas ici pourenfiler des perles, Nous ne sommes pas ici pour nousamuser à des bagatelles, pour perdre le temps; il fautnous occuper sérieusement. || Prov. et fig., Jeter desperles devant les pourceaux, Présenter à quelqu’undes choses dont il ne connaît pas le prix; Lui direquelque chose dont il ne sent pas la délicatesse. |j Fig.et fam., C’est la perle des hommes, des femmes, C’estun homme, une femme des plus estimables, des plusaimables qu’on connaisse. On dit dans un sens ana-logue, C’est la perle des maris. || Perles , en arehiteol.,Suite de petits grains ronds qu’on taille dans les mou-lures appelées Baguettes. || Perle, en t. d’impr., Leplus petit de tous les caractères.
PERLÉ, ÉE. adj. Orné de perles. Dans ce sens, iln’est guère usité qu’en termes de blason. || Orge perlé,Grains d’orge entièrement dépouillés de leur enve-loppe, et arrondis par la meule. |j Sucre perlé ou cuità perlé, Sucre auquel les confiseurs ont donné le se-cond degré de cuisson. || Bouillon perlé, Bouillon bienfait, bien consommé, sur lequel le suc de la \ fondeparait comme de la semence de perles. || Fig. et fam.,C’est un ouvrage perlé, se dit D’un ouvrage de cou-ture ou de broderie, dont les points sont très-égauxet très-bien rangés. || Perlé , se dit fig., eu t. de musiq.,pour qualifier l’exécution, lorsqu'elle est nette, égale,brillante.
* Perlimpinpin (poudre de), t. pop. Sans vertu.
PERLURE. s. f. t. de vénerie. Il se dit Des petitesinégalités qui se trouvent le long des perches et desandouillers de la tête du cerf, du daim, du chevreuil.
PERMANENCE, s.f. (lal .permanere, durer.)Duréeconstante de quelque chose. || En parlant Des per-sonnes, État de celui qui demeure longtemps dans lemême lieu. Il est en permanence dans son cabinet. ||L’assemblée s’est déclarée en permanence, Elle a déclaréqu’elle resterait en séance jusqu’à ce que telle chosefut terminée. |j En théologie, La permanence du corpsde Jésus-Christ dans l’eucharistie, La présence conti-nuée du corps de Jésus-Curist dans l’eucharistie apresla consécration.
PERMANENT, ENTE. adj. Stable, immuable, quidure constamment. Un état permanent n’est pas faitpour l’homme.
PERMÉABILITÉ, s. f. {\ixX.permeabilis, perméable.)t. de physique. Qualité de ce qui est perméable.
PER 3.87
PERMEABLE, adj. des % genres, t. de physique.Il se dit principalement Des corps à travers lesquels lalumière, Iair ou d’autres fluides peuvent passer.
PERMESSE. s. m. Nom d’une rivière de la Béotie,qui a sa source dans le mont Ilélicon, et qui était con-sacrée aux Muses. Il se met ici non comme terme degéographie, mais parce qu’on l’emploie dans quelquesphrases figurées et poétiques. Les nymphes du Per-messe, Les Muses. Fréquenter les bords du Permcsse,Cultiver la poésie.
PERMETTRE, v. a. (lat. permitlere, permettre.)(11 se conjugue comme Mettre.) Donner pouvoir defaire, de dire. Il n’est pas permis de se venger soi-méme. jj Vous me permettrez ou Pcrmettez-moi de. vousdire, de vous représenter, Formule de politesse donton fait usage en disant à quelqu’un une chose contraireau sentiment qu’il vient de manifester. On dit aus-.isimplement, dans le même cas, Permettez. On adresseencore cette formule À une personne qu’on dérangeen faisant quelque chose. || S’il m'est permis de parlerainsi, se dit Quand on se sert d'un mot, d’une manièrede parler qui n’est pas usitée, et qu’on hasarde. || Fam.,Il n’est pas permis à tout le monde de, Il n’est pasdonné à tout le monde, tout !e monde n’a pas l'avan-tage de. || Fam., Permis à vous , "Vous pouvez faire toutce qu’il vous plaira, je ne m'en soucie point. Il se ditordinairement par indifférence ou par mépris. On dità peu près dans le même sens, Je vous permets d’enpenser ce qu’il vous plaira. || Permettre, Autoriserà faire usage d’une chose. Les médecins lui ont permisle café. || Permettre, Tolérer. Il faut bien permettrece qu’on ne peut empêcher, jj Tolérer ce qu’on pour-rait empêcher. Dieu permet le mal, mais du est jamaisauteur du mal. j] Dieu a permis que, L’ordre de la pro-vidence, de Injustice divine a voulu que. || Permettre ,se dit aussi Des choses; et alors il signifie, Donner lemoyen, la commodité, le loisir, etc. J'irai vous voirdès que mes affaires me le permettront. \\ Permettre ,avec le prôn. pers., régime indirect, Se donner lalicence de faire des choses dont on devrait s’abstenir.C’est un homme qui se permet tout. || Je me permettraide vous représenter. Formule de civilité ou d’adoucis-sement. || Permis, ise. participe.
PERMIS, s. m. Permission écrite. Il se dit particu-lièrement en matière de Douanes et de Police,
PERMISSION, s. f. Autorisation qui donne le pou-voir, la liberté de faire, de dire, etc. Par permission, des magistrats. User d’une, permission. || Prov., Abuserde la permission, se dit De celui à qui l’on peut re-procher de l’excès en quelque chose que ce soit. || Per-mission de chasse, Permission de chasser. || Avec votrepermission. Formule de civilité. On s’en sert aussicomme d’une espèce d’adoucissement à quelque re-proche que l’on veut foire. Mais, avec votre permis-sion , de quel droit pouvez-vous me parler ainsi ? || Per-mission de Dieu, Ordre de la providence, de la justicednine.
PERMUTANT, s. m. (lat. permutare , échanger.)Celui qui permute. Il se dit Des personnes qui chan-gent ensemble d’emploi.
PERMUTATION, s. f. Échange. Il se dit en parlantDe l’échange d’un emploi contre un autre. || Transpo-sition de choses qui forment un tout, une série, pourtromer les divers arrangements dont elles sont sus-ceptibles entre elles. ||Eu grarnm.. Changement d’unelettre en une autre qui appartient au meme organe.
PERMUTER, v. a. Échanger. Il se dit en parlantDes emplois. Il voudrait permuter avec un de ses con-frères. || Permuter, avec le prou, pers., se dit quel-
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