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à la cupidité. |j Fig. et fam., C’est une loterie, (./estune affaire de hasard. || Loterie, Un jeu de cartes,dont les règles et les termes sont analogues à ceux dela loterie proprement dile.
LOTIER. s. ni. Plante odorante de la famille desLégumineuses.
LOTION, s. f> (lat. lotio, meme signifie.) L’actionde laver des (erres, des cendres, ou autres madères,pour en extraire les parties solubles qu’elles contien-nent. jj L’action de laver un médicament. || Lotion, ennied., L’action de laver quelque partie du corps, pourl’adoucir, la rafraîchir, etc. [| La liqueur quelconqueemployée à cet usage. || Ablution, bain.
LOTIR, v. a. (ital. lotto, lot.) Faire des lots. Lotirune succession. |j Loti , ie. participe. j| Fam., Bien loti,Qui a été bien partagé ou favorisé par le sort. || Fam.,Le voilà bien loti , se dit par ironie De quelqu’unqui est trompé dans ses espérances.
LOTISSAGE. s. m. Operation de docimastique,qui consiste à former un tas avec le minéral pulvérisé,et à y prendre de quoi en faire l’essai.
LOTISSEMENT, s. m. Action de faire des lots.Principalement en parlant De marchandises.
LOTO. s. m. (ital. lotto, loi.) Jeu ressemblant à uneloterie, et qu’on joue avec des numéros, dont les unssont sur des boules qu’on tire au hasard, les autres surdes tableaux distribués aux joueurs. Jouer au loto. ||Il se dit aussi Des objets dont on se sert pour jouerà ce jeu. Acheter un loto, jj Loto-dauphin, Sorte deloto moins simple que le loto ordinaire.
LOTTE, s. f. Poisson de rivière à plusieurs barbillons.
LOTUS ou LOTOS, s. m. (grec lotos, même signif.)(On fait sentir PS.) Plante aquatique du genre Nénu-phar, qui croît dans les Indes et en Égypte.
LOUABLE, adj. des i genres. (Iat. laudabilis, mêmesignifie.) Digne de louange. Une conduite louable. ||Ne s’emploie, en parlant Des personnes, qu’avec lapréposition de suivie d'un verbe à l’inlinilif. Vous êteslouable de vous être conduit ainsi. |j Louable , en méd.,Qui est de la qualité requise. Des matières louables.
LOUABLEMENT, adv. D’une manière louable. Peuusité.
LOUAGE, s. m. (lat. locatio, même signifie.) Ces-sion de Pusage de quelque chose, faite par le proprié-taire pour un certaiu temps, moyennant un certainprix. Un cheval de louage.
LOUANGE, s. f. (lat. laudatio, même signifie.) Dis-cours par lequel on relève le mérite de quelqu’un, dequelque action , de quelque chose. Louange excessive,Une y délicate y indirecte, détournée y adroite, ingé-nieuse. Mériter, s’attirer des louanges. Digne delouanges. Donner des louanges. Accabler de louanges.Être sobre de louanges. Ptwlier, célébrer les louangesde quelqu’un. On l’a comblé de louanges. Avide delouanges. Sensible à la louange. S’étendre, ne pastarir sur les louanges de quelqu’un. Cela tourne à salouange. On peut dire à sa louange que. .. jj Fam.,Chanter les louanges de quelqu’un, Le louer.
LOUANGER. v. a. Louer, donner des louanges. Ilne se dit qu’en plaisantant. C’est un homme qui aime àêtre louange. |j Louange, ée. participe.
LOUANGEUR, EUSE. s. Celui, celle qui est dansl’habitude de donner des louanges sans discernement.|| Adjectiv. Discours louangeur.
LOUCHE, adj. des 2 genres, (lat. luscus, même si-gnifie.) Dont les yeux ont une différente direction. ||Il se dit aussi Des yeux mêmes et du regard. Avoirles yeux louches, le regard louche. || Louche , fig.,Qui n’est pas clair, transparent. Ce vin est louche, jj
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Fig., au sens moral. Cette action est louche, L’inten-tion en est équivoque. j| Substant., maso., dans le sensqui précède. Il y a du louche dans sa conduite.
LOUCHER, v. n. Avoir des yeux dont l’un n’a pasla même direction que l'autre.
*LoucHEfUE. s. f. Défaut de ceux qui louchent.
LOUCiLET. s. m. Sorte de hoyau propre à fouir laterre.
LOUER, v. a. (lat. locare, même signifie.) Donnerà louage. Maison à louer. j| Prendre à louage. Louerun cabriolet, un cheval. || Avec le prou. pers. Se donnerà louage, il se loue à la journée. j| Eu parlant I)cschoses qu’on prend à loyer. Les appartements se louentfort cher. |j Loué, ée. participe.
LOUER, v. a. (lat. laudare, même signifie.) Honoreret relever le mérite de quelqu’un, de quelque action,de quelque chose, par des termes qui témoignent l’es-time qu’on en fait. Louer hautement, dignement. LouerDieu. Louer quelqu’un en face. On l’a fort loué de sonprocédé. || Àb&ol. il ne sait pas louer, jj Avec le pron.pers. Se donner des louanges. Il est malséant de selouer soi-meme. |j Se louer de quelqu’un, de quelquec/mjc,Témoigner qu’on en est satisfait. J’ai sujet deme louer de lui, il en a fort bien usé avec moi. jjLoué, ée. participe. \\ Dieu soit loué ! Sorte d’exclam-ation par laquelle 011 témoigne son contentement dequelque chose.
LOUEUR, EUSE. s. (lat. locare, louer.) Celui,celle qui fait métier de donner quelque chose à louage.Un loueur de chevaux. Loueuse de chaises.
LOUEUR, EUSE. s. (Iat. laudare, louer.) Celui,celle qui donne des louanges. Il vieillit.
LOUGRE. s. m. t. de mav. Espèce de bâtimentmarchand.
LOUIS, s. m. Monnaie d’or, ainsi appelée, depuisLouis XII 1 , du nom des rois qui font fait frapper. Quandon dit absolument, Un louis, on entend ordinairementUn louis d’or de vingt-quatre livres. Un double louis .
LOUP. s. m. (lat. lupus, loup.) Quadrupède sau-vage et carnassier, qui ressemble à un grand chien, ||Fam., Il fait un froid de loup, Le temps est très-ri-goureux. |j Fam., Etre enrhumé comme un loup, Êtrefort enrhumé. || Fam., Manger comme un loup, Man-ger beaucoup. || Marcher à pas de loup, Marchersans bruit et à dessein de surprendre. || Fig. et fam.,.Être connu comme le loup blanc, Etre extrêmementconnu. Jj Prov. et fig., La faim chasse le loup horsdu bois, La nécessité détermine un homme à faire,même contre son inclination, beaucoup de chosespour se procurer de quoi \ivre. jj Prov., fig. et pop.,Quand on parle du loup on en voit la queue , se ditLorsqu’un homme survient au moment où l’on parle delui. || Fig. et fam., Il a vu le loup, il est aguerri. ||Prov. et fig., Qui se fait brebis, le loup le mange,Ceux qui ont trop de bonté, de douceur, encouragentles méchants à leur nuire. [\ Prov. et fig., Les loupsne se mangent pas, Les méchants s’épargnent entreeux. j| Fig. et fam., Entre chien et loup , Le moment ducrépuscule pendant lequel on entrevoit les objets,sans pouvoir les distinguer. || Fig. et fam., Se mettreà la gueule du loup , S’exposer à un péril évident qu’onpouvait éviter, j] Fig. et fam., Donner la brebis à gar-der au loup, Donner à garder quelque chose à unepersonne dont on devrait se métier, jj Fig. et fam., En-fermer le. loup dans la bergerie, Mettre, laisser quel-qu’un dans un lieu , dans un poste où il peut faire aisé-ment beaucoup de mal. jj Saut de loup, Fossé assez largequ’on creuse au bout des allées d'un parc pour les fer-mer sans ôter la vue de la campagne. [| Loup marin,
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