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le dit aussi Des jours où les femmes ont leurs règles.
|| Prendre le jour de quelqu'un, Prendre le temps,le moment qui lui convient. || Fam., Gagner sa 'vieau jour la journée, 'vivre au jour le jour, N’avoir poursubsister que ce qu’on gagne chaque jour par son tra-vail. || Prov. et fig., Vivre au jour le jour, au jour lajournée, S’inquiéter peu du lendemain, être sansprévoyance. || Fig., Faire du jour la nuit et de la nuitle jour, Dormir le jour et veiller la nuit. |j Fig. et fam.,Le saint du jour, se dit d’L'n homme qui est à la modeou en crédit depuis peu. || Fig., Le goût du jdur, Legoût qui règne présentement. On dit dans un sensanalogue ; Un homme du jour. La curiosité du jour.Etc. |j Être à son dernier jour, Être au jour, au mo-ment où l’on doit mourir. On dit dans le même sens:Jusqu'à mon dernier jour. Son dernier jour appro-che. Etc. [| En t. de cotnm., Se mettre à jour, Mettretoute sa correspondance, tous ses comptes en règle.On dit aussi, Être à jour. || Tous les jours, signifiequelquefois, De jour en jour. Il devient tous les joursplus inti'aitable. ||Adverb., Un jour, se dit d’Uueépoque indéterminée dans le. passé ou dans l’avenir.Un jour que je me promenais. || Fam., Un beau jour,Un certain jour. |j En t. de comm., Jours de faveur,ou Jours de grâce , Dix jours de délai qu’ou accor-dait autrefois à celui sur lequel une lettre de changeétait tirée. || En style de l’Écriture sainte, L'anciendes jours , Dieu. Mourir plein de jours, Mourir très-vieux. || Joua, se dit quelquefois, iigur., d’Un tempsdus ou moins long, pour exprimer la rapidité avecaquelle il s’écoule ou s’est écoulé. Ce bonheur n’aduré qu'un jour. || Jours, au pluriel, se dit quelque-fois d’Une certaine durée, d’une certaine époque,par rapport à ce (pii s’y passe, aux événements quila remplissent. Aux premiers jours du monde. Lesjours de notre enfance. || Il signifie plus particulière-ment, La vie, l’existence. A la fin de nos jours. Jetremblais pour 'vos jours. Nous ne 'verrons point celade nos jours.
JOURNAL. adj.m. Qui est relatif à chaque jour. Ilne se ditguèrequedans cettelocut., Livrejournal, Re-gistre où l’on écrit, jour par jour et de suite, ce qu’ona reçu ou payé, acheté ou vendu, etc. jj Journal,substant., Relation jour par jour de ce qui se passeou s’est passé en quelque endroit, en quelque af-faire, etc. Journal d’un ■voyage. || Particulièrement,Ouvrage quotidien ou périodique qui se publie parfeuilles, par numéros, et qui fait connaître, soit parde simples annonces, soit par des articles raisonnés,les nouvelles politiques, scientifiques et littéraires,les ouvrages nouveaux, etc. || Journal, Anciennemesure de terre, en usage encore dans certains dé-partements.
JOURNALIER, 1ÈRE. adj. Qui se fait chaquejour. || Occupation journalière. || Inégal, qui est sujetà changer. || Journalier, subst., Homme qui tra-vaille à ia journée.
* Journalisme, s. m. Fonction , influence des jour-nalistes.
JOURNALISTE, s. m. Celui qui fait, qui rédigeun journal, qui travaille, comme rédacteur, à unjournal.
JOURNÉE, s. f. L’espace de temps qui s’écoule de-puis l’iieure où l’on se lève, jusqu’à l’heure où l’onse couche. Il a bien employé la journée. || Famil.,Vivre au jour la journée , N’avoir pour subsister quece qu’on gagne chaque jour par son travail. Prov. etfig., S’inquiéter peu du lendemain, être sans pré-voyance. || Journée , Travail d’un ouvrier pendant un
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jour. Un homme de journée. || Fig. et fam., Mentir àla journée, Avoir l’habitude de mentir. j| Journée ,Le salaire qu’on donne à un ouvrier pour le payerdu travail qu’il a fait pendant un ou plusieurs jours.Il a bien gagné sa journée. || Le chemin qu’on faitd’un lieu à un autre, dans l’espace d’une journée. Ilmarchait à grandes journées. || Journée, Un jour debataille, ou La bataille môme. Ce fut une grandejournée. La journée mémorable de Fontenoy, deMarengo, etc.
JOURNELLEMENT, adv. Tous les jours, chaquejour.
JOUTE, s. f. (\d\. juxtà, contre.) Combat à che-val d’homme à homme avec la lance. || Joute surl'eau, Espèce de divertissement dans lequel deuxhommes, placés chacun sur l’avant d’un hatelet, tâ-chent de se faire tomber dans l’eau, en se poussantl’un l’autre avec de grosses lances, au moment où lesbateaux s’approchent, jj Joute, se dit aussi en par-lant de certains animaux qu’on fail combattre lusuns contre les autres.
JOUTER, v. n. Combattre avec des lances l’uncontre l’autre, jj Faire jouter des coqs, des cailles,Les faire combattre. || Jouter, fig., Discuter.
JOUTEUR, s. m. Celui qui joute. || Fam., C'estun rude jouteur , C’est un homme avec lequel il nefait pas bon se mesurer. Ou le dit au propre et aufiguré.
JOUVENCE, s. f. ( Iat. juventus, jeunesse.)Jeunesse. Il n’est usité que dans celte locution, Lafontaine de Jouvence, Fontaine fabuleuse qu’on sup-pose avoir la vertu de rajeunir.
JOUVENCEAU, s. ni. Jeune homme qui est en-core dans l’adolescence. On ne le dit que par plai-santerie.
JOUVENCELLE, s. f. Jeune fille. Une aimablejouvencelle. 11 est vieux, mais on l’emploie quelque-fois encore daus le style badin.
JOUXTE, préposition. (Iat. juxtà, proche.) Vieuxmot qui signifie, Proche, et Conformément à.
JOVIAL, ALE. adj. ( lat . jocaliter, gaiement.) Gai,joyeux. H est fain. et n’a poiut de pluriel au masculin.
JOYAU, s. m. Ornement précieux d’or, d’argent,de pierreries, qui sert à la parure des femmes. || Enjurispr., Bagues et joyaux, Les pierreries, perles etautres semblables objets de prix qui appartiennent àune mariée, et que son contrat de mariage lui donnele droit de reprendre après la mort de son mari. ||Les joyaux de la couronne, Les joyaux qui appar-tiennent à la couronne.
JOYEUSEMENT, adv. (lat. jocus, gaieté.) Avecjoie.
J01 r EUSETÉ. s. f. Plaisanterie, mot pour rire. On11 e le dit guère que par raillerie. Fam.
JOYEUX, EUSE. adj. Qui a de la joie, qui estrempli de joie. || Mener une vie joyeuse, mener joyeusevie, Vivre dans les plaisirs, se livrer au plaisir. ||Fam., Bande joyeuse, Compagnie de gens qui necherchent qu’à se réjouir. || Joyeux, Qui exprime lajoie. Des chants joyeux. || Qui donne, qui inspire dela joie. Une joyeuse nouvelle. || Le droit de joyeuxavènement, se disait d’Un impôt qu’on payait autre-fois au roi de France lors de son avènement au troue.
JUBÉ. s. m. {YdX.jube, ordonne.) Espèce de tri-bune , lieu élevé dans uue église en forme du ga-lerie , et qui est ordinairement entre la nef et le chœur.Il Prov. et fig. Venir à jubé , Se soumettre après ré-sistance.
JUBILAIRE, adj. des 2 genres. (Iat. jubila, cris