Des R e si e d e s. j$îgnée de rhue, autant de marrhube blanc, unquart d’once de racine d’ellébore noir , unpot de vin.
Préparez comme le vin du Nf. 45. Une tafletrois fois par jour, une heure avant que demanger (rr).
N«. s 6 .
De limaille de fer deux onces , de poudrede rhue & d’anis, de chacune demi-once ; demiel, ce qu’il faut pour former un opiate affezépais.
Un demi-quart d’once trois fois par jour.
N°. s?.-
D’extrait de grande ciguë puante , Suîontlatige eft tachetée , une once. Faites en des pi-lules de deux grains, en y ajoutant ce qu’ilfaut de l’herbe de la même ciguë en poudre.
L’on commence par une pilule foir & matin „
& l’on augmente peu à peu. Il y a des maladesqui font parvenus à en prendre dëmi-once^parjour O ).
C r, \) J’avertis encore que dans les perfonneslanguiflantcs dès long-tems , il Faut travailler arétablir la faute , & non pas à pouffer les réglés ;ce qui eft pernicieux. Elles reviennent quand lamalade eft mieux ; leur retour fuit celui de lafauté, & ne doit ni ne peut fou vent le précéder.
(ss) Ce remede avoit été employé, depuis plu-fieurs ftecles, par quelques Médecins en différonspays; mais le peu de foins qu’ils avoient pris deconftater leurs obfervations, leur négligence à ca-raûérifer l’efpcce de ciguë qu’ils employoient & àindiquer la faqon dont ils l’employent, les acci-dens occafionnés par d’autres efpeces , peut - êtrepar la même, p'rife inconfidérément , avoient faitnégliger ce remede, & l’on regardoit généralementtoutes les ciguës comme une plante qui ne pouvoit