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ne font pas Médecins > & la circonf-peétion doit, dans ces cas , être propor-tionnée à l’intérêt qu’on prend au ma-lade 3 & à la charité dont on eft animé.
§. 620 . Les mêmes confidératlons nefont elles pas fentir la néceifité d’une en-tière docilité , de la part du malade & desaififtans. L’hiftoire des maladies , quiont leurs tems limités pour naître , fedévelopper , refter dans leur force , dé-croître , ne démontre-t-elle pas & la né-ceifité de la continuation des mêmes re-medes, auili longtems que le caraélerede la maladie eft le même , & le dan-ger d’en changer fréquemment par lafeule raifon que celui qu’on a employéne foulage pas dans le moment ? Rienne nuit plus au malade que cette inhabili-té. L’on doit, après avoir examiné les in-dications que fournit la maladie, choi-ftr le remede le plus propre à en com-battre la caufe, & en continuer l’ufa-ge , tant qu’il ne furvient aucune cir-conftance nouvelle, qui oblige à le chan-ger , à moins qu’on ne reconnoifte évi-demment qu’on s’eft trompé. Mais s’i-maginer qu’un remede eft inutile, par-ce qu’il ne détruit pas la maladie au gréde notre impatience, & le rejetter pouren prendre un autre ,o’eft cafter fa mon*