296 Des Maladiesnés digeftions , & un bon fommeil, fontles deux grands moyens de réparationque la nature a donnés aux hommes ,on fent combien il efl; important de lesconferver le plus qu’il eft poiïible.
. §• j9<6. Non-feulement les maladiesaiguës afïoiblilîent, & Ci elles font fré-quentes rendent valétudinaires, mais el-les jettent auffi daus les maladies chro-niques les plus caraétérifées , en lailfantdans le corps ces dérangemens qui lesproduifent. Cela arrive comme je l’aidéjà dit §. , nu quand elles ont été
négligées dans les commencemens, ouquand elles ont été mal traitées , ou ,quelquefois , quand elles ont été li vio-lentes que tous les fecours n’ont puqu’empêcher qu’elles devinlfent mortel-les , fans pourvoir parvenir à une gué-rilon complette.
L’on peut ranger fous deux clalfesles défordres que lailfe après elle unemaladie aiguë mal guérie, & qui de-viennent caufe de maladie de langueur ,ou un principe de corruption dans lamafle générale des humeurs, ou un vicedans qu’elque organe particulier. Je n’en-trerai pas dans une énumération des dif-férais défordres renfermés dans ces deuxclalfes générales : je ne parlerai que destrois plus fréquens, un principe de fup-