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Tome Second (1777)
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291
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De Langueur.' 291jeux dexercice , tons les travaux de lacampagne, les promenades à cheval, leurfont très falutaires.

Je fais que fouvent ces perfonnes crai.gnent lair, vivent renfermées , & font,dune chambre bien calfeutrée , un tom-beau dans lequel elles végètent fort mi-férablement, enveloppées depeliifes dunbout de lannée à lautre , 11e fe nour-riflant que de foupes , & ne sabreuvantque deau chaude. Elles fe révolteronten entendant propofer le genre" de vieque je viens de décrire; mais je ne leurdemande que le courage den faire un etfri ; jofe affiner quau bout de quelquesfemaines elles ne penferont plus à lequitter.

Il ne leur faut que peu de remedes.Si leur eftomac fe trouve embarralfé,ellespeuvent, trois ou quatre fois par an ,prendre un peu de rhubarbe , & danslentre-deux elles peuvent fréquemmentprendre de la limaille de fer, ou plutôtde la poudre N Q . 54, le kina , les eauxminérales ferrées , pendant longtems ,mais à petites dofes ; les bains froids, peu-vent auffi lenr être quelquefois très uti-les : & lon voit que ce traitement eft lemême que jai indiqué pour les perfonnescatarrheufes, §.135.

§ 5 ^ 3 - Jai fuppofé dans larticle pré-N 2