266 De t’ÎNecviATio».ou , depuis qu’ils ont pou.-le leurs vingtpremières dents , juiqu’à Page de douzeou treize ans , & meme plus tard quandon ne l’a pas fait avant cette époque.Mais il ne convient point d’inoculerles filles depuis cet âge , ou plutôt de-puis le moment où elles paroiflent en-trer dâns la crife , quelquefois très-lon-gue , du développement de la puberté ,jufqu’à ce que les réglés aient paru &foient bien établies. Quoique cette crifefoit bien moins marquée chez les jeunesgarçons , elle a cependant lieu auilipoureux, & elle eft accompagnée , chez quel-ques-uns , de fymptômes allez fenfi-bles : ainfi il y a de la prudence, pourcertains fujets , à ne pas placer l’inocu-lation précifément dans cette période deleur vie.
Par rapport à la fanté , on prendra letems où le fujet fe porte très-bien,fans avoir cependant cet excès de force
qu’il eft pofàble ; elle pouffa la petite vérolependant qu’on la promenoir dans les jardins ,le huitième jour; elle en eut très-peu, ellepeut très-belle mais c’étoit l’enlant le plusfain , le plus fort, le mieux conftitué qu il foitpofiible ; il ne faut point conclure de cet exem-ple à la généralité , & je continue à croire quecet âge tendre n’eftpas celui qu’il faut choifirpour inoculer.