AIGUES. 231
que partie du corps que ce Toit fans enconnoitre la nature ni la caufe , l’onpeut, en attendant qu’on ait confulté ;l°. faire une faignée , qui, en dimi-nuant la tenfion , foulage prefque tou-jours , au moins pour quelque tems »toutes les douleurs ; on peut même laréitérer, fi, fans affoiblir beaucoup lemalade, elle a diminué la violence dumal.
2°. L’on doit boire très-abondam-ment de quelque boiffon très-adouciffau-te , comme la tifane N°. 2 , les laits d’a-mendes N°. 4, de l’eau tiede avec un quartou une cinquième partie de lait.
3°. Il faut prendre plufieurs lavemensémolliens.
4 0 . On couvre toute la partie , & lesparties voifines, avec des cataplafmes,ou des fomentations émollientes N°. 9.
<j°. Il faut mettre dans un bain tiede.
6 °. Si après tous ces fecours la dou-leur étoit encore violente, & que le poulsne fût ni plein ni dur , il faudroit don-ner une once de firop de pavot blanc, oufeize gouttes de laudanum liquide ; &quand on n’a pas ces deux remedes , onjette une quartette d’eau bouillante furtrois ou quatre tètes de pavot, féchéesavec leur graines fans la feuille , & onboit cette décQ&ion comme du thé.