33o Des Douleurs.ciguëfilipmdule , ils furent tous très-ma-lades >& l’émétique N°. 34, joint auxlavemens & à la quantité de boilfon, lesfauva tous , excepté un feul qui péritavant qu’on eut pu le fecourir.
§. ^3f. Si par imprudence, par mépri-fe , par ignorance, ou par mauvais def-fein , on avoit prit trop d’opium, ou dequelque préparation dans lelquellesil en-tre , comme thériaque , mithridat, diaf-cordium , &c. ; il faudroit, fur le champ,faire une faignée, traiter le malade toutcomme s’il avoit une apoplexie fangui-ne, ( voy. §. 147. ) parce que le tropd’opium en produit effectivement une ;faire refpirer beaucoup de vapeur de vi-naigre , & faire boire beaucoup de vinai-gre dans de l’eau.
Des douleurs aiguës.
§. Je 11e veux point parler icides doulenrs qui accompagnent quelquemaladie connue, qui doivent être traitéescomme cette maladie, ni de celles aux-quelles quelquesperfonnes valétudinairesfont fujettes habituellement, l’expérien-ce leur a appris ce qui les foulage le plus,mais quand une perfonne faine & bienportante fe trouve tout à coup attaquéede quelque douleur exceffive , dans quel-