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Tome Second (1777)
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142
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i42 Des Contusions.pins dans quelque partie importante à lavie. C’elt la la caufe de la mort fubitedes perfonnes qui ont fait quelque chuteviolente , ou reçu quelques corps peiansfur la tète , ou quelques coups , fansqu’il paroilfe aucun mal extérieurement.

L’on a plufieurs exemples de morts fu-bites après un coup de poing fur le creuxde l’eftomaç, qui occafionnoit la ruptu-re de la rate.

C’eft parce que les chûtes occalîonnentune légère meurtriifure générale , tantintérieure qu’extérieure , qu’elles ontquelquefois des fuites lî facheufes , fur-tout pour les vieillards , chez lefquelsla nature déjà affoiblie ne rétablit pointles défordres; aulli l’on en voit plufieurs,qui, ayant joui d’une excellente fanté ;la perdent au moment d’une chute, quiparoit d’abord ne leur faire aucun mal,& languiflent continuellement jufqu’àleur mort, que ces accidens accélèrentprefque toujours.

§. 446. Il y a, pour les meurtriflu-res , des remedes internes & externes.Quand le mal eft léger, & qu’il n’y apoint eu de fecoulfe générale , qui ait puoccalionner des meurtriifures intérieure-ment , les remedes externes fuffi fient. Ilsdoivent être propres , i°. à réfoudre cefang épanché , qu’on voit d’une maniéré

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