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Tome Second (1777)
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140
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140 Des Contusions.ne. Il alloit & venoit cependant enco-re, &travailloit même à quelques fonc-tions de fon métier. Il avoit fait unechûte en remuant des tonneaux , &

• tout le poids de fon corps avoit portéfur le côté de la poitrine. Il ne fen-tit cependant prefque rien d’abord j maisquelques jours après, il commença à avoirune douleur fourde dans cette partie ,qui continua & amena la gène dans la. refpiration , lafoibleife , le mauvais fom-rneil , le manque d’appétit, Je lui or-donnai le repos , je lui défendit la vian-de & le vin, & je lui confeillai la ti-fane d’orge avec un peu de miel ; bueabondamment. Il ne fuivit avec régula-rité que le dernier confeil. Quelquesjours apres l’ayant rencontré , il me ditqu’il fe trouvoit mieux ; & dans la me-me femaine , je fus qu’on i’avoit trou-vé mort dans fon lit. L’abcès s’étoit fû«rement rompu, & l’avoit étouffé.

§. 444. Ln jeune homme emporté parun cheval fut froide contre la porte d’u-ne écurie , fans relfentir d’apord aucun.mal. Au bout d’une douzaine dé jours,ileut les mal-aifes qu’on a au commence-ment d’une fievre ; l’on crut qu’il avoitune fievre putride, & il fut très-mal-traité pendant plus d’un mois. Enfin uneconfulte décida qu’il avoit du pus dans