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& que l’on a des exemples de gens mortsde cette inflammation quoique le corpseût été déplacé.
3°. Pendant qu’on fait ces tentativesil faut faire avaler fouvent au malade ,ou injeéler avec un canal courbe , quiaille plus loin que la glotte , quelque li-queur fort émolliante , comme de l’eautiede ou pure , ou mêlée avec du lait ,ou une décodion d’orge , de mauve , defon. Il en réfulte ce double avantage ;premièrement on adoucit par-là les par-ties irritées, ce qui retarde l’inflamma-tion , 8c en fécond lieu , une injedionfaite avec force réuftit fouvent mieuxpour dégager un corps charnu que tou-tes les tentatives avec des inftrumens.
4°. Quand on elt obligé de laifler dansla gorge un corps arrêté , il faut con-duire le malade tout comme s’il avoitune maladie inflammatoire , le faigner ,le mettre au régime , lui enveloppertout de cou avec des cataplafmes émoi-liens. Il convient d’employer la mêmeméthode , quoique le corps foit dégagéfi l’on a lieu de croire qu’il eft relié del’inflammation dans l’œfophage.
5°. Quelquefois un peu de mouve-ment dégage mieux que les inftrumens.L’on lait qu’un coup de poing derrièrel’épine à fouvent dégagé des corps, for-