ARRETÉS A LA GORGE. 123n’en arrive-t-il pas 't Je réponds, i°. queces accidens arrivent quelquefois j 2°.qu’ils doivent cependant arriver rare-ment , parce que toutes ces parties quit raverfent la membrane graiiî’eufe , étantplus dures que la graifle , ces corps doi-vent prefque nécellairement , quand ilsles rencontrent, être détournés vers lesgraiffes qui les entourent. où la réfft-tance eft beaucoup moins confidérable,& cela d’autant plus fûrement que cescorps font toujours cylindriques.
§. 428. A tous les fecours que j’ai in-diqués jufqu’à préfent, je dois ajouterencore quelques confeils généraux.
i°. Il eft fouvent utile , & mêmené-ceifaire , de faire une ample faignée dubras , fur-tout quand la refpiration eftextrêmement gênée , ou quand, l’on nepeut pas réuflir d’abord à déplacer lecorps ; parce qu’alors la faignée prévientl’inflammation que produiroient les irri-tations fréquentes ; & en jettant toutesles parties dans le relâchement, elle peutopérer fur le champ le dégagement ducorps.
2°. Quand on voit que toutes les ten-tatives pour retirer ou pour poufler fontinutile , il faut les cefler ; parce quel’inflammation que l’on occaiionneroitferott aufli fàcheufe que le mal même ,
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