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Tome Second (1777)
Entstehung
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114
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H4 Des Corpsau bout une éponge, qui, rempliffanttout le canal, entraine tous lesobftaclesqu’elle rencontre.

L’on peut encore dans ce cas faire ava-ler de gros corps , comme de la mie oude la croûte de pain , un navet, une tigede laitue, une baie, dans l’efpérance qu’ilsentraîneront l’obftacle, mais ce font desmoyens bien foibles, & fi on les fait ava-ler fans les avoir affujettis à un fil, il eftà craindre que s’arrêtant eux-mêmes ilsne doublent le mal.

Il eft arrivé quelquefois, fort heureu-fement, que les corps qu’on vouloit pouf-fer s’engageoient dans la bougie, ou dansle poireau, dont on fe fervoit pour lespouffer, & reffortoient avec, mais celan’arrive qu’aux corps pointus.

§. 41g. S’il eftimpoifible de retirer lescorps du §. 410, & tous ceux qu’il eftdangereux d’avaler, il faut alors de deuxmaux choifir le moindre & courir lestifques de les pouiièr, plutôt que de laif-fer périr horriblement le malade en peude momens. L’on doit d’autant moinsbalancer à prendre ce parti qu’un grandnombre d’exemples prouvent que s’il eftarrivé fouvent de grands maux aprèsavoir avalé ces corps, & même unemort cruelle, d’autrefois ils n’ont occa-fionné que peu ou point d’accidens.