iiz Des Corps
tés, il pourroit faire beaucoup de mal.
Si l’on peut avaler on fait vomir endonnant le remede N°. 8 » ou un remedeémétique N°. 34 ou 3f. L’on a dégagépar ce moyen un os arrêté depuis vingt-quatre henres.
Quand on ne peut pas avaler, on doitefiayer fi l’irritation d’une plume prome-née dans le fond de la gorge produiracet effet, ce qui n’arrivera pas fi le corpscomprime fortement tout l’œfophage ;alors il n’y a d’autre reffource que cellede donner un lavement de tabac. Unhomme avala un gros morceau dupoul-mon de veau, qui s’arrêta au milieu del’œfophage, & bouchoit exadement lepaflàge; un Chirurgien eflaya inutile-ment un très-grand nombre de moyens;un fécond voyant leur inutilité & le ma-lade ayant “ le vifage noir & tnméfié,„ les yeux pour ainfi dire hors de la5, tête, tombant dans des fyncopes fré-M quentes avec des mouvemens con-M vulfifs, il lui fit donner en lavement„ la décodion d’une once de tabac enM corde ; ce remede procura un vomif-„ fement violent, qui fit rejetter le corps„ étranger, qui alloit caufer la mort duw malade „
§. 416. Un fixieme moyen, que je necrois point qu’on ait employé, mais qui