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Tome Second (1777)
Entstehung
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95
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Des Noyés, 9>fions la faifoient fortir, mais cette fup-pofition eft une chimere.

3°. Celle de les pendre par les piedseft aufli accompagnée de danger, & nepeut avoir aucun ufage. Cette écumequi eft une des caufes de mort eft tropadhérente pour s’évacuer par fon pro-pre poids ; c’eft cependant le feul fe-cours qu’on pourroit retirer de la fuf-penfion, qui nuit d’ailleurs en augmen-tant l’engorgement de la tête & du poul-mon. Elle n’évacueroic pas même l’eaurenfermée dans l’eftomac.

§. 404. Il y a quelques années qu’onfauva une fille de dix - huit ans, ( onignore fi elle avoit été fous l’eau , peude tems ou quelques heures, ) „ quiM étoitfans mouvement, glacée , infen-„ fible, les yeux fermés, la bouche béan-„ te, le teint livide, le vifage bouffi ,„ tout le corps enflé , chargé d’eau ”, enétendant fur un lit quatre doigts de cen-dres, promtement échauffées dans deschaudières, en la couchant toute nuefur ces cendres, en la couvrant avecd’autres cendres auffi échauffées, en luimettant fur la tète un bonnet, autourdu col un bas, , qui en étoientremplis,& en mettant par deffus le tout des cou-vertures. Au bout de demi heure le poulsrevint, elle reprit la voix, & cna,jege-