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Tome Second (1777)
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68
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68 Maladiesrétablit la tranfpiration , redonne de laforce aux nerfs, & dfflîpe par-là tous lesdérangemens que ces deux caufes occa-fionnoient dans l’économie Animale. Ondoit les prendre avant dîner. Mais au-tant les bains froids font utiles, autant;l’ufage habituel des bains chauds eft per-nicieux; ils difpofent à l’apoplexie, àl’hydropifie , aux vapeurs , à l’hypocon-drie ; & l’on voit les villes où l’ufageen eft fréquent, défolées par toutes ccsmaladies.

De la poujfée des dents.'

§• 387- La fortie des dents coûte fou-vent beaucoup aux enfans, & quelques-uns fuccombent aux maux qu’elle oc-cafîonne. L’on doit, à cette époque, fielle eft douloureufe :

i°. Leur tenir le ventre libre par deslavemens faits avec une décoétion demauve , fans y rien ajouter ; mais ilsne font point néceifaires fî l’enfant a enmême tems la diarrhée.

2°. Leur diminuer un peu la quantitédes alimens , par deux raifons ; l’une ,c’eft que l’eftomac eft plus foible qu’au-paravant ; l’autre* c’eft qu’il y a quel-quefois un peu de fievre.

3°. Leur augmenter un peu la quan-