? 0 U K L E S E N F A N S. ?9guérir ces convulfions. L’on en recon-noit quatre principales , le méconium, lesAigreurs , la poujfée des dents , & les vers,Je dirai quelque chofe de chacune.
Du mécomum,
379. L’eftomac & les inteftins del’enfant font remplis, quand il vient au■monde, d’une matière noire, médiocre-ment épailfe & aflez gluante, qu’on ap-pelle méconium. Il faut que cette ma-tière foitévacuée avant que l’enfant-pren-ne du lait, fans quoi elle le corromprait,& devenant elle - même extrêmementâcre, il en réfulteroit -une double four-•ce de maux auxquels l’enfant ne réflfte-roit point.
L’on procure l’évacuation de cet ex-crément , i°. enne leur donnant point delait les vingt - quatre premières heures(de leur vie. 2°. En leur faifant boire ,pendant ce tems-là, de l’eau dans la-quelle on met un peu de fucre ou dômiel} ce qui délaye ce méconium, & enfacilite l’évacuation parles felles, & quel-quefois par les vomiliemens.
3°. Pour être plus fur que toute cettesnatiere fort, il faut leur donner une on-<ce àefirop de chicorée cor,tpofé , qu’on dé-Haye avec" Un peu d’eau , & .-qu’on leur
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