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re entendre; cela eit vrai jufqu’àuii cer-tain point, mais cela ne l’eft pas exac-tement; & s’ils ne parlent pas notrelangage, ils en ont un qü’il faut étudier.Chaque maladie a proprement le fien ,qu’un Médecin attentif apprend; il doitdonner tous fes foins à comprendre ce-lui des enfans, & à en profiter pourperfectionner les moyens de les rendreîains & vigoureux, & de les guérir des•différens maux auxquels ils font expofés.Je ne me propofe point de remplir cettetâche actuellement dans tout le détailqu’elle exigeroit ; mais j’indiquerai les.principales caufes de leurs maux, & lafaçon généralede les traiter, je leur épar-gnerai au moins par là une partie dumal qu’on leur fait, & l’épargne des mauxartificiels eft un des grands buts de cetouvrage.
§. 378- Prefquc tous les enfans quimeurent avant l’âge d’ün an, & mêmede deux -, meurent avec des convuldons ;l’on dit qu’ils font morts de convulsons,& l’on a en partie raifon. Ce font en effet•les convulfîons qui les ont tués, mais ces•convulfions elles - mêmes font l’effet d’au-tres maladies qui demandent toute l’at-tention de ceux qui ont foin de ces peti-tes créatures ; & ce h’eïl qu’en combat-tant ces différentes caufes, qu’on peut