Dyssenterxe. 13qui font prefque toutes occafionuées oupar le manque de diette, ou par l’airfroid , ou par l’échaufement. On les pré-vient en évitant ces caufes; on les guériben les mettant au régime, & en prenantune prife du remede N°. ^1. Si fansaucune caufe fenfible, le mal revenoit& s’annonçoit comme une nouvelle ma-ladie, il faudroitla traiter comme telle.
§• B37- Quelquefois elle elt compli-quée avec une fievre d’accès; il fautguérir premièrement la dyd’enterie, &enfuite la fievre. Si cependant les accèsde fievre étoient violens, on donneroitle kina de la façon preferite dans le§. 2S9-
§. 338- Un préjugé pernicieux dontl’on elt encore généralement imbû,c’eftque les fruits font nuifibles dans la dysen-terie, qu’ils la procurent, & qu’ils l’augementent. 11 n’y a peut-être point de pré-jugé plus faux; les mauvais fruits, lesfruits mal mûrs dans les mauvaifes an-nées peuvent occalîonner des coliques,quelquefois des diarrhées; plus Couventdes conftipations, des maladies des nerfs ,& de la peau, tirais jamais une dyifen-terie épidémique. Les fruits mûrs dequelques efpeces qu’ils foient, & fur-tout ceux d’été, font le vrai préfervatifde cette maladie. Le plus grand mal qu’ils