DEFENSE
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par mois, ou de douze pour cent par an , futappelee usure centesime. Le eritif[ue a eu con-noissance de cette significaiion de l’usure cen-tesime , et il l’a appliquee tres mal.
On voit que tout ceci n’etoit qu’une especede metliode, de formnle ou de regle, entre ledebiteur et le creancier, pour compter leursusures , dans la supposition que l’usure fut ädouze pour cent par an, ce qui etolt l’usage leplus ordinaire: et, si quelqu’un avoit prete adix-huit pour cent par an, on se seroit servide la meine metliode , en augmentant d’untlers l’usure de cliaque mois; de Sorte que l’u-sure onciaire auroit cte d’une once et demiepar mois.
Quand les Romains firent des lois sur l’ii-sure, il ne fut point question de cette metliode,qui avoit servi et qui servoit enrore aux debi-teurs et aux creanciers pour la division dutemps et la eommodile du paieinent de leursusures. Le legislateur avoit un regiement pu-blic a faire; il ne s’agissoit point de partagerl’usure par mois, il avoit ä lixer et il lixa Fu-sure jiar an. On continua ä se servir des termestires de. la division de Fas, sans y appliquer lesmemesidees : ainsi l’usure onciaire signifia impour cent par an; l’usure ex quadrante s.igni-fia trois jiour cent par an; l’usure ex trienle ,quatre pour cent par an; Fiisnre semis , sixpour cent par an. Et si Fusure onciaire avoitsignilie un pour cent par mois , les lois qui lesfixrrent ex quädrunte , extriente , exseimsse.