DE 1,’üsmi DES I.OIS. ■ 237
Testis mearum cenliinanus Gyas
Seuteuliarum. Hör. liv. III, od. IV, v. 6g.
Reroontoit-il aux sources ? il auroit Irouvöla-dessus des textes clairs dans les livres dedroit (1); il n’auroil point brouille toutes lesidees; il eüt dislingue les temps et les oecasionsoü l’usure onciaire signifioit un pour cent parmois d’avee les temps et les oecasions oü eilesignifioit un pour cent par an , et il n’auroitpas pris le douzieme de la centdsime pour lacentdsime.
l.orsqu’il n’y avoit point de lois sur le tauxde l’usure eliez les Romains , l’usage le plus or-dinaire etoit que les usuriers prenoient douzeonces de cuivre sur centonces qu’ils pretoient,c’est-a-dire douze pour cent par an; et, commeun as valoit douze onces de cuivre; les usu-riers retiroient cliaque annde un as sur Centonces; et comme il fnlloit souvent-compter l’u-sure par mois, l’usure de six mois fut appeleesemzs , ou la ifioitie de l’as; l’usure de quatremois fut appelee triens , 011 le tiers de l’as ;l’usure pour trois mois fut appelee quadrans ,ou le quart de Fas ; et enfin l’usure pour unmois fut appelee unciaria , ou le douzieme deFas: de Sorte que, comme on levoit une oncech-ique mois sur cent onces qu’on avoit pre-tees, cette usure onciaire, ou d’un pour cent
( 1 ) Argumentum legis XLVII, tj. Prtefectus le-giouis, ff. de administ. etpericulo tuloris.
Rsrr.. dks i.ors. 5.
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