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[5.] De l'Esprit Des Lois 5 (1803)
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237
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DE 1,üsmi DES I.OIS. 237

Testis mearum cenliinanus Gyas

Seuteuliarum. Hör. liv. III, od. IV, v. 6g.

Reroontoit-il aux sources ? il auroit Irouvöla-dessus des textes clairs dans les livres dedroit (1); il nauroil point brouille toutes lesidees; il eüt dislingue les temps et les oecasions lusure onciaire signifioit un pour cent parmois davee les temps et les oecasions eilesignifioit un pour cent par an , et il nauroitpas pris le douzieme de la centdsime pour lacentdsime.

l.orsquil ny avoit point de lois sur le tauxde lusure eliez les Romains , lusage le plus or-dinaire etoit que les usuriers prenoient douzeonces de cuivre sur centonces quils pretoient,cest-a-dire douze pour cent par an; et, commeun as valoit douze onces de cuivre; les usu-riers retiroient cliaque annde un as sur Centonces; et comme il fnlloit souvent-compter lu-sure par mois, lusure de six mois fut appeleesemzs , ou la ifioitie de las; lusure de quatremois fut appelee triens , 011 le tiers de las ;lusure pour trois mois fut appelee quadrans ,ou le quart de Fas ; et enfin lusure pour unmois fut appelee unciaria , ou le douzieme deFas: de Sorte que, comme on levoit une oncech-ique mois sur cent onces quon avoit pre-tees, cette usure onciaire, ou dun pour cent

( 1 ) Argumentum legis XLVII, tj. Prtefectus le-giouis, ff. de administ. etpericulo tuloris.

Rsrr.. dks i.ors. 5.

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