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les anrnnnes. f'amilles d’avec les nouvelles; ce.que Louis-ie-Debonnaire el Chaiies-le-Ctiauvene firent pas.
Le public ne doit pas oublier qu’il est rede-vable a M. l’abbe üuhos de plusieurs corapo-sitions exccllentes. C’est sur ces beaux ouvra-ges qu’il doit le juger el non pas sur celui-ri.M. l’abbe Dubos y est tombe dans de grandeslautes, parcequ’il a plus eu devant les veuxM. le comte de Boulainvilliers que son sujet.Je ne lirerai de toutes nies crrÜqnes que rettereflexion : Si ce grand boinine a erre, que nedois-je pas craindre?
LIY11E XXXI.
THEORIE DES I.OIS FEODAI.ES CI1FZ LES FRANCS, DANSJiE RAPPORT Qu’eLLES ONT AVEC LES REVOLUTION»LE LEUR MONARCHIE.
CH AP IT RE PREMIER.
Cliaugements dans les ofllces et les lieis.
D’abord les comtes n’etoient envoyes dansleurs districts que pour un an; bientdl. i!sacheterent la continuation de leurs offices. Ouen trouve un exemple des le regne des petits ■eufants de Clovis. Un certain I’eonius (i'cloit
■ i) Gregoire de Toms, liv. IV, cli. XLII.